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Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Sam 17 Mar 2018 - 0:35
«Le carnage du passage dans vos territoire de l'infameux projet Z-0 en a ébranler plus d'un. C'est un des cas dans une région de la Pologne ou le chaos a réveiller l'instinct primitif des être humain chez certain, et plusieurs en profite pour pilier et ce laisser allez un peu trop ici et là. Il est temps d'aller les remettre sur le droit chemin... façon Corenzo.»

Creiseau mit ses lunettes de soleil au moment où l’espace confiné se dépressurisait. La porte s’ouvrit avec un bruit de succion et s’effaça devant lui. Un vent frais s’engouffra dans l’habitacle du jet. Clope au bec, il s’avança sur la passerelle que des hommes étaient encore en train d’ajuster contre le fuselage de l’avion. Négligemment, le gardien dégaina son briquet et alluma la cigarette qui lui pendait aux lèvres. Il souffla la première bouffée de nicotine dans la brise fraîche qui soufflait encore à Gdansk, même en juillet. Le soleil se couchait paisiblement à l’horizon. La nuit serait moins tranquille, pensa le mafieux avec un sourire carnassier. Il se retourna. Quelques années plus tôt, il aurait sûrement pris l’avion en seconde classe, ou même le train. Mais désormais, il était un gardien. Cela impliquait un certain rang, ainsi que les avantages qui allaient avec. Alors les Corenzo avaient affrété un jet privé entier, pour son voyage. Un Piaggo, originaire des contrées natales de la famille. Ordinairement, Creiseau, allemand et fier de l’être, aurait boudé l’appareil italien ; mais le P190 était une merveille, même lui devait le reconnaître. Petit frère du P180, dont il reprenait notamment la configuration particulière des moteurs ainsi qu’une grande partie du fuselage, il s’en distinguait par des performances accrues, et une technologie plus actuelle. Et, bien évidemment, ce modèle particulier était peint en bleu azur.

Il descendit les quelques marches qui le séparaient du sol, pour rejoindre le petit attroupement qui l’y attendait, silencieusement. Des traqueurs, comme il l’était il y a quelque temps. Tous arboraient le bleu Corenzo. En bandeau, en brassard, en foulard. Celui qui s’avança vers Creiseau avait une grande veste de cuir teinté.

Bienvenue à Gdansk, fit-il dans un anglais mâtiné de polonais. Je suis Cyprian.

Merci, répondit l’intéressé en serrant la main que lui tendait son interlocuteur. Creiseau. Creiseau Foxdadt.

L’allemand salua, d’un signe de tête, les autres hommes autour de lui. Tous avaient l’air fatigués, le teint pâle, les yeux cernés. Plusieurs d’entre eux arboraient des cocardes ou des étoffes noires en évidence, pour honorer leurs défunts.

Briefez-moi en détail sur le chemin, leur intima le gardien, le regard sévère.

Les mafieux de dirigèrent vers des voitures noires, aux vitres teintées.

Quand Z-0 a foutu la merde, c'était le bordel. Tout le monde disait tout et n'importe quoi. On a cru qu’il avait écrasé la famille. Gorki, le gouverneur d’ici, en a profité pour tourner casaque, et fonder sa bande. Il a convaincu des gars de le suivre en leur permettant de faire ce qu’ils voulaient. Et depuis, c’est le bordel.

Son interlocuteur lui ouvrit la porte d'une Skoda neuve. Il s'assit dans l’habitacle. Tous entrèrent, soit dans la même voiture, soit, lorsqu'elle fut pleine, dans celles qui suivaient. Le moteur, qui ronronnait tranquillement en les attendant, rugit. Ils se dirigèrent vers le centre-ville, sirènes bleu azur bien en vue. Tout était permis pour les Corenzo.

La plupart de ceux qui l'ont suivi sont des jeunes, ou des descendants de vieilles familles. Au final, une courte majorité des hommes a décidé de le rejoindre, continua Cyprian.

L'allemand fronça les sourcils. La situation était donc un peu plus grave que ce que ces foutus rapports chiasseux présentaient.Il se jura de mener une croisade contre cet archaïque système plus tard.

Après ça, on a dû partir en vitesse du QG. On s'est fait traquer, trouver, prendre en embuscade. Pas mal de gars qui nous étaient fidèles se sont fait descendre. Le chef de notre mouvement, Adam, y est passé aussi. Il était le numéro trois d'ici, avant tout ça.

Creiseau hocha brièvement de la tête. Il avait lu des fiches-mémo sur l'organisation de la branche locale, et ce nom lui parlait. Mais la situation lui semblait de plus en plus catastrophique.

On s'est retranchés dans une planque plutôt à l'écart du centre-ville. On essaie d'y maintenir notre influence et pour l'instant, ça marche pas trop mal. On leur donne du fil à retordre.

Le conducteur klaxonna. Un camion était stationné devant.

Putain, dégage !, hurla la traqueuse sur le siège passager avant, par la fenêtre.

Une salve de balle lui répondit. Sa cervelle gicla sur vitre près de Creiseau. son corps convulsa au rythme des tirs. Laissant s’exprimer leurs réflexes, l’allemand et son interlocuteur se baissèrent pour se mettre à l'abri des projectiles. Le chauffeur, dans une tentative désespérée, embraya la marche arrière et enfonça l’accélérateur. Il ouvrit sa portière et se baissa à l’extérieur pour regarder où il allait.

Putain de merde !, rugit Cyprian, qui avait sorti un pistolet-mitrailleur, visiblement affilié à la flamme de nuage.

Le chauffeur tenta de faire monter la voiture dans sur le trottoir, mais le chassis se bloqua sur le rebord anguleux. Il sortit son arme et s’échappa du véhicule.
Les tirs, en face, se concentrèrent sur le véhicule suivant. Le gardien et son guide en profitèrent pour se jeter hors de l’habitacle.

À couvert derrière moi !, tonna l'allemand en boutant feu à son anneau, en avançant dans la rue ravagée par les combats.

Il frappa les boîtes de son bouclier, son armure et son fusil, avec son sceau dans la foulée. Les hommes de main du fameux Gorki ressurgirent de leurs abris au moment où il revêtait ses défenses, avertis de sa présence par la lumière de sa flamme. Creiseau se mit en garde et se campa sur ses positions. Une salve de détonations résonna dans la rue, suivie immédiatement par les impacts mats des balles sur le polycarbonate transparent. Il encaissa le choc avec un grognement, arc-bouté sur le rempart.

Tout ceux qui pensaient que le crime organisé opérait avec un sens de l'honneur, que les yakuzas étaient des chevaliers modernes, et que les mafieux ne se battaient qu'en duel au cours de combats à la fois épiques et poétiques, se trompaient lourdement. Creiseau en était plus que conscient. Tout l'aspect héroïque, c'était de la communication pour recruter de la chair à canon, ou pour calmer l'opinion publique et l'empêcher de se soulever. Cela avait toujours été comme ça, le gardien le savait. Le champ de bataille qui l’entourait le lui rappelait.

Abrité derrière son écu de polymère, la dure pluie de balles qui s’abattait, sans répit, sur son groupe, semblait vouloir faire office de rappel. Désorganisés et éparpillés, les hommes du gardien tentaient de répliquer face au feu nourri, tout en se repliant vers le kiosque à journaux le plus proche, seul abri valide dans l’avenue, et meilleure chance d’échappatoire.

L’allemand commença à bouger prudemment en direction de l’abri, suivi de très près par Cyprian et son chauffeur, qui se révéla être une femme par son timbre de voix fluet. Le petit groupe atteint rapidement son objectif, où se battaient déjà plusieurs loyaux. Un rapide coup d’œil périphérique offrit un constat macabre au gardien ; plus de la moitié de son escorte était restée sur le carreau.

Sacré comité d’accueil !, lança-t-il cyniquement à Cyprian.

Quelqu’un a dû nous vendre !, grogna l’intéressé avec son fort accent polonais, avant de lâcher une salve d’insultes et de balles à l’intention de l’adversaire.

Le gardien se pencha pour visualiser la position des adversaires. Ils semblaient s’être tous retranchés dans le bâtiment qui au bout de la rue. Ceux qui se trouvaient dans les camions avaient été éliminés. Il fallait parcourir une centaine de mètres pour y arriver.

– Je vais tenter une sortie, lança Creiseau aux autres. Seul, continua-t-il en les voyant se préparer. On ne tiendra pas à plusieurs derrière mon bouclier. De toutes les façons, je suis ici pour régler la situation ; autant commencer maintenant.

À ces mots, l’allemand se rua à découvert. Abrité derrière son écu, il remonta la chaussée en courant, affrontant le flot de balles qui se déchaînait. Il atteint rapidement le building. De ce qu’il avait pu voir, tous semblaient se trouver sur un balcon au premier étage. Il défonça la baie vitrée en fonçant dedans. Une poignée d’ennemis vinrent aussitôt l’accueillir.
Creiseau, qui se remettait du choc avec le verre et de sa course effrénée, laissa venir le premier, armée d’une hache. Il para simplement le coup vertical qui lui était adressé, le laissant glisser sur le polycarbonate, puis lâcha quelques balles dans son estomac. Il laissa son doigt sur la détente pour cueillir, dans la foulée, les deux qui suivaient.

Le chargeur se vida. Le dernier malfrat de la salle se rua vers lui, épée en main. L’allemand lâcha son fusil. Il semblait plus agile que les autres, avec sa rapière. Creiseau n’aimait pas les agiles. Il empoigna son bouclier à deux mains et avança d’un pas brusquement, alors que l’autre armait son coup. Le plastique cogna violemment les os. La tension électrique des flammes qui parcouraient la surface fit se convulser le traître, qui fut brutalement rejeté en arrière, sonné. «Pas de quartier», pensa le Corenzo en s’approchant. Il lui brisa le cou en le frappant du bord de son bouclier.

Creiseau ramassa et réarma son fusil, puis se dirigea vers la suite. Dans l’escalier, il rencontra une résistance qui vola en morceaux lorsque l’allemand renvoya une grenade d’un coup de bouclier bien placé. Dans le couloir de l’étage, il eût le droit au comité d’accueil complet. Une salve impressionnante de munitions fusa dans sa direction au moment où il passa un pied hors de l’encadrement de la porte de l’escalier. L’allemand battit en retraite.

Les ennemis ne se risqueraient sans doute pas à l’approcher. Il devait donc se débrouiller pour franchir la distance restante, soit environ dix mètres. Il regarda autour de lui. Vieille construction. Préfabriqué pas cher. Il palpa le mur. Un sourire féroce naquit sur son visage.

Creiseau se plaça dos contre le mur, à l’opposé de là où se trouvaient ses cibles, dans la cage d’escalier. Il prit son élan et fonça droit en face de lui. Au moment crucial, au moment de l’impact, il émit une forte surcharge de flammes sur son bouclier, créant une onde de choc. Il passa au travers de la surface comme si elle avait été du beurre, dans un feu d’artifice de poussière. Il était désormais dans un appartement miteux, dont on avait dû forcer ses locataires à le quitter. Il ne s’attarda pas plus longtemps et continua sa course, droit dans le mur.

Il passa à nouveau au travers, pour se retrouver dans l’appartement qu’il cherchait à atteindre. Le choc projeta un homme armé par la fenêtre. Couvert de plâtre blanchâtre bas de gamme, l’allemand mitrailla tout ce qui se trouvait devant lui, profitant de l’effet de surprise.

Bouffez vos morts, bande de fils de pute !, hurla-t-il par dessus les détonations.

Le Corenzo remplaça son chargeur vide, juste au moment où les renforts arrivaient du couloir et défonçant la porte au fusil à pompe. Le premier rentra dans la pièce et s’arrêta en voyant Creiseau. Montagne de muscles. Montagne de kevlar. Montagne de polycarbonate. Et, partout dans la salle, montagne de cadavres. L’allemand profita du flottement pour marcher vers lui en ouvrant le feu. Les autres se ruèrent dans la pièce et connurent le même sort. Bientôt, ne restèrent plus que l’allemand et les râles des vaincus. Miséricordieux, il leur défonça le crâne au .45 ACP.  

Il descendit les escaliers sur ses gardes. Une mission ne se termine que lorsque la cible et le compte-rendu sont achevés. Il n’avait jamais commis l’erreur de se relâcher trop tôt et ne comptait pas commencer aujourd’hui.

Il croisa Cyprian sur le retour.

Joli boulot que vous nous avez fait là, lui lança ce dernier, visiblement impressionné.

Je vaux ma paye, lui répondit malicieusement le gardien. Comment vont les autres ?

On a peu de blessés, mais pas mal de morts. Dix sur vingt-trois. Vingt-quatre, avec vous.

Ils ont des munitions ? De quoi se battre à nouveau ?, demanda le mafieux en faisant le compte de ses chargeurs.

Surpris, l’intéressé ne répondit pas immédiatement. Il fit passer la question par radio.

On a pas beaucoup tiré, il nous reste pas mal de réserves.    

Bien. Dans ce cas, dépêchons-nous. C’est le moment d’attaquer.

D’attaquer ?

L’autre semblait abasourdi.

Leur QG. Ils ne sont sans doute pas préparés à nous recevoir et ont perdus une partie de leur force opérationnelle. On demandera des renforts au QG sur la route, pour éviter les fuites, lui expliqua Creiseau en se dirigeant vers la sortie.

L’allemand constata, dehors, l’étendue des dégâts. La rue était en vrac. Cyprian fit signe aux autres d’approcher.

On va bouger !, leur cria-t-il. Je sais que ça va être compliqué, mais c’est maintenant le moment où jamais, si on veut en finir avec eux. Ceux qui ne sont pas en état de combattre, vous restez ici avec ceux qui sont tombés. Le QG vous récupérera. Les autres, trouvez des voitures.

La quinzaine de mafieux restants se sépara donc en trois voitures différentes. Le gardien monta à l’avant d’une décapotable bleue dont une portière était criblée de balles et prit le volant. Cyprian sauta à côté de lui, arme au poing. Cinq autre mafieux et mafieuses s’entassèrent derrière eux, s’asseyant sur les sièges puis sur le coffre ou à cheval sur les portières. L’allemand passa la première et démarra en douceur, pour ne pas renverser ses camarades.

«On doit être beaux», pensa Creiseau en constatant les regards incrédules des civils qu’ils croisaient en filant dans les rues de Gdansk. De fait, comment rester impassible en voyant des personnes armées jusqu’aux dents traverser la ville dans des véhicules civils ?

La prochaine à droite !, lui cria son guide par-dessus le bruit du vent.

À quoi ressemble leur siège ?, s’enquit l’allemand en prenant le virage.

En travaux. Des batailles ont éclaté dedans, lors du schisme. Sinon, c’est une vieille baraque ; murs épais, planches qui grincent.

Niveau entrées, c’est comment ?

Avec ce qu’on a nettoyé tout à l’heure, je pense que ce sera dégagé, continua le polonais. Prochaine à gauche, pointa-t-il ensuite en armant son fusil.

Creiseau tourna. Devant eux, se dressait un imposant portail en fer forgé. L’allemand enfonça la pédale d’accélération avec un sourire sauvage ; la voiture fit un bond en avant. Les hommes placés au poste de contrôle, en entendant les moteurs foncer vers à eux toute vapeur, levèrent la tête de leur partie de cartes. Il n’eurent pas le temps de réagir. Une roquette brisa une vitre et fit exploser l’espace exigu, une fraction de seconde avant que la décapotable azur ne défonce l’entrée de la propriété.

Ils arrivèrent rapidement au manoir à proprement dire, où la défense s’organisait tant bien que mal. «Plutôt mal», nota le mafieux. Les premiers tirs partirent des voitures, fauchant rapidement les quelques rebelles qui tenaient la cour. Les Corenzo se déployèrent rapidement en direction du bâtiment, Creiseau en tête.

Ils rentrèrent en trombe dans le hall principal. Un escalier principal grimpait jusqu’à l’étage supérieur, au balcon duquel étaient rangé leurs ennemis. Plusieurs tirs s’écrasèrent contre le bouclier de l’allemand, qui se fit une joie de riposter. Après quelques échanges de tirs, les défenseurs restants, peu préparés, se rendirent. Les loyalistes se ruèrent dans le reste du manoir et investirent les différentes ailes.

Creiseau pénétra dans un bureau, au dernier étage. Cyprian supervisait le reste de la bataille, mais l’occupant de cette pièce revenait à l’allemand. La porte de chêne heurta si violemment le mur qu’elle continua de vibrer sourdement longtemps après que la rangers cloutée du gardien l’eût écarté de son chemin.

Une salve de tirs percuta le plastique du bouclier de Creiseau, qui répliqua instinctivement. Les balles de son fusil se logèrent dans le bureau de bois massif, faisant voler les papiers et des morceaux d’ordinateur dans tous les sens.

Le silence tomba. Quelques détonations éparses, autour, se faisaient entendre.

C’est fini, lâcha l’allemand.
Ta gueule, lui répondit une voix rauque, sous le bureau.

La réponse ne plut pas au gardien, qui s’avança en rechargeant son arme.

T’étais voué à une promotion, Gorki. Tes résultats étaient bons. Mais il a fallu plus, hein ?, continua le gardien alors qu’il se rapprochait.

Ta gueule… !, hurla l’intéressé en sortant comme un diable de sa cachette.

Creiseau le cribla de balles.

Dommage.

Le gardien soupira. Au moins, la mission avait été de courte durée. Intense, mais de courte durée. Il tâta le pouls de sa cible et pris une photo de son cadavre. Il se dirigea ensuite vers la partie principale du manoir. Sur sa route, il croisa Cyprian, dont le visage était couvert de sang à cause d’une blessure au front.

Tu l’as eu ?, demanda ce dernier au gardien.

Ouais. Il est mort. Et vous ? Fini ?

Ouais. On a le contrôle du manoir. J’ai demandé aux gars de faire passer le message en ville, répondit le polonais.

Beaucoup de pertes ?, s’enquit l’allemand.

Non. Ils n’étaient clairement pas prêts à nous voir débarquer. On n’a que quelques blessés, la plupart sans gravité.

Tant mieux. Je vais essayer de trouver un ordinateur pour faire mon rapport, informa le gardien en allumant une cigarette.

Creiseau regarda un moment Cyprian, alors qu’il tirait une première bouffée de tabac.

Ça te dirait de prendre les commandes du coin ?, demanda l’allemand.

Hein ?

On enverra plus d’hommes pour stabiliser la situation, mais dans l’immédiat un a besoin d’un local pour chapeauter tout ça, expliqua-t-il en désignant le manoir ravagé du bout de sa cigarette. Et tu m’as l’air qualifié.

Je ne sais pas si…, commença l’autre.

«Je ne sais pas si», c’est un oui. Jolie montée en grade, le félicita Creiseau avant de tourner les talons avec un sourire.
Corenzo
¤Guardiano della Fulmine¤
Humeur noire
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Citation : «Citation»
RP en Cours : Avec Detaro, Artémis, Noah et… vous?
Double Compte : Nyet

Fiche de Personnage
Flamme(s): Foudre (A)
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