Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Lun 16 Oct 2017 - 22:51

Back In Black


Mission Rang B


-----------------------------------------------


Deux semaines s’étaient déroulées depuis le fameux accident. Deux longues semaines de déprime intense, où presque chaque pensée par rapport à cela la heurtait vivement. Alors depuis ce temps, elle n’avait rien, vraiment rien volé, remettant toujours en cause ses talents de voleuse. Le petit traumatisme subit lui avait fait l’effet d’une douche froide.
Niveau argent, avec le sac qu’elle avait ramené, ça pourrait les faire vivre, pas longtemps, mais c’était déjà cela. Elle se donnait jusqu’à ce que la monnaie soit écoulée pour aller mieux. Cette situation était tout de même assez triste. Là, elle voyait vraiment que tout tournait à l’argent. D’ailleurs pour cela que l’autre était mort. Enfin, c’était une des raisons. L’autre était la liberté. Et on n’enlève pas la liberté d’un oiseau.

La jeune, qui niveau physiquement allait beaucoup mieux depuis que le médecin l’avait réparée, était descendu boire un verre à son bar pour se changer les idées. Ce désir s’était avéré bon, l’endroit était rempli. Ce qui voulait dire gens. Et conversation plus ou moins intéressante. Même si elle ne voulait pas y rentrer, car trop déprimée pour l’instant, elle pourrait juste tendre l’oreille à la recherche d’informations croustillantes et d’anecdotes marrantes.

Artémis retrouva sa place favorite rapidement. Cette place n’était pas beaucoup prise, le barman devait sûrement y être pour quelque chose. En rentrant, elle salua d’un signe de tête les serveurs qu’elle connaissait maintenant bien et s’assit au comptoir en souriant doucement au gérant.

« Qu’est-ce que je te sers miss ? Comme d’habitude ?
-Nah. J’veux une Vodka. »


Il la regardait d’un air surpris, en fronçant les sourcils. Artémis y répondit par un sourire moqueur. Wow. Elle devait être vraiment mal en point si même lui remarquait que quelque chose ne va pas. C’est bien la dernière personne qui constaterait des trucs.

« Hé, je rigole, j’aime pas ça d’façon. Du coup oui, comme d’habitude serait parfait ! »

Quelques minutes plus tard, alors Artémis observait l’air de rien les environs en quête de quelques dires intéressants, un verre de bière ainsi qu’un toast se posèrent devant elle. Elle en but une gorgée avant d’entendre des plaintes captivantes. A sa gauche deux personnes s’assirent et commencèrent à parler de rumeurs, sur de violents cambriolages faits en ville. Durant une seconde, elle eut peur qu’ils parlèrent de la brune, mais elle rappela que cette activité était provisoirement fini pour elle, alors non. Elle les écouta d’une oreille attentive.
Apparemment, ce dernier moi la ville était victime de plus ou moins violents coup de théâtre : un petit groupe organisé élaboraient et exécutaient des vols (cambriolages et à l’étalage), des agressions, des kidnappings (avec système de rançon), le tout en étant armé. Wow. Pas vraiment des anges ceux-là.

Artémis réfléchissait à vive allure ce soir-là en sortant du bistrot. Ces gars-là allaient lui servir de remontant en quelque sorte. Si son cambriolage (oui oui, elle allait les voler) tournait mal, elle n’aurait aucun regret, ou elle en aurait, mais moins. Le hic, c’était d’arriver à voir le lieu de leur planque. Pour l’instant, elle n’avait de plan précis.
Elle laisserait la nuit lui porter conseil.

Trouver ce groupe de belligérant ne s’était pas avéré être facile. Une autre semaine s’était passée avant qu’elle n’assiste au braquage d’un magasin. Quel coup de chance ! Il lui faudrait juste les suivre pour voir leur base et trainer un peu dans le quartier pour recueillir des informations. Du coup, en restant en observation à quelques mètres de la bâtisse, elle vit que tous sortaient leur de leurs missions. Elle apprit même à quelle date sera leur prochain grand cass’ en les croisant dans la rue. Bien sûr il ne l’avait dit comme cela. Mais elle avait juste entendu une date et un lieu, et elle espérait que ça lui laisserait le champ libre.

Un mois plus tard, le jour J approcha. Et cette fois-ci, pour éviter un autre fiasco, Artémis c’était bien préparée. Sa sacoche était prête, la bague à sa main gantée n’attendait que son signal pour briller, son sac noir sur son dos n’était que poids plume et sa cagoule noire stationnait à l’intérieur du sac. Parfait donc.

Après plusieurs minutes de marches, environ dix mais cela importait, elle y était. La grande bâtisse lui donnait toujours froid dans le dos, avec son mur gris sale et ses rideaux violets foncés menaçant. Pour accéder à l’intérieur, son plan était plutôt simple, mais à la hauteur de ses ennemis. Premièrement elle s’engouffrait à l’intérieur des égouts, à la recherche des tuyaux menant jusqu’à leur repaire. Trois jours plus tôt elle avait pénétré dans les locaux de la mairie et avait subtilement emprunté les plans des égouts plus celui du bâtiment. Pas une très grande perte pour le bâtiment officiel, elle était pratiquement certaine que les plans ne manqueront à personne. N’empêche que leur faire un coup de pression, c’était pas mal non plus.
Deuxièmement… Après la jeune femme aviserait. Néanmoins, elle n’était pas encore fixée sur combien de marchandises elle prendrait. Comme c’était des voleurs, ils remarqueraient sûrement de suite si quelques choses manquaient à l’appel.
Et troisièmement, elle sortirait de là comme elle y entrerait : calmement et furtivement.

Bref. Elle entra dans les égouts d’une rue isolée, à quelques centimètres de son but, pour éviter d’attirer l’attention. Une fois à l’intérieur elle sortit le plan qu’elle avait calqué des deux autres et commença sa marche. Ses pas martelant le sol bétonné, des bruits de rats et de souris ainsi que des canalisations rompaient le silence des lieux.
Enfin, après quelques minutes, elle trouva l’entrée qu’elle cherchait et s’y engouffra. Normalement, cette bouche d’aération dans laquelle elle avançait en faisant le moins de bruit possible la conduirait juste dans la salle de bain. Elle espérait juste qu’ils ne l’avaient condamnée, sinon elle risquerait d’être vraiment mal. Dans le genre coincée.

Heureusement, après quelques minutes de galérage intense et après avoir poussé la grille, elle fut en un seul morceau dans la salle d’eau. Elle remerciait intérieurement les personnes qui avaient conçu ces bouches de ventilations, qui faisait la largeur, ou presque d’un homme. L’idée du siècle !
La vraie mission commença ici. En sortant de la pièce d’eau, dont la porte grinçait un peu trop à son goût, elle prit toute les précautions du monde pour être la plus discrète possible. Néanmoins elle constata après vérification de toutes les pièces, ses efforts ne servaient à rien. Comme elle s’y attendait, l’étage était vide (elle avait aussi checker pour d’éventuelles caméra de surveillance, inexistantes). A part les marchandises qui attendaient sagement qu’on les prennent.

Elle ne résista pas à cet appel et regarda un peu ce qu’il y avait. Cette fois, elle ne prendrait rien de lourd, et que de l’argent si elle pouvait. Rien d’autre, sinon elle pourrait ressortir par où elle était entrée. Parce qu’elle avait décidé d’appeler la police en fin de compte. Bah quoi ? Un peu de justice en ce monde ne faisait pas de mal. Quoique, eux ils auraient mal.

Art’ prit donc une certaine somme d’argent en vitesse, car l’heure tournait, et se mit en quête d’un téléphone. Qu’elle trouva au bout d’une minute, posé sur la table centrale du salon.

D’une voix un peu paniquée (elle jouait la comédie bien sûr), elle appela le numéro d’urgence de la police. Elle attendit qu’une voix décrocha pour donner le numéro de rue en disant qu’elle avait trouvé une planque de voleur, ceux qu’ils recherchaient, et au moment où le flic lui demanda son nom, elle raccrocha, satisfaite de son coup. Normalement, la police, comme tout autre service d’urgence, mettrait sept minutes environ avait d’arriver à destination. Avant cela, elle serait déjà loin.

Puis elle repartit comme elle était venue, le cœur plus léger. Pour ne pas laisser de trace de son passage, enfin un minimum, avec un fil de fer elle attacha la grille, puis au milieu des tuyaux elle tira sur le fil pour la remettre en place. Puis une seconde fois pour le rompre.

De nouveaux dans les égouts, elle alla tranquillement jusqu’à chez soi.
Et voilà une affaire rondement menée !


Indépandante
*Criminelle*
L’oiseau Noir
avatar
Féminin
RP en Cours : Aucun

Fiche de Personnage
Flamme(s): Ciel[B+]
Réserve de Flamme:
350000/350000  (350000/350000)
Réputation:
3/100  (3/100)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Reborn RPG : A New Destiny :: # Néant # :: # Territoire des Accieri # :: Villes-
Votez !

_________

Recrutement Staff
Familles/Groupes
Statistiques
Missions
Flammes
Carte