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Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Rencontre autour d'un jus de fruit et d'un soleil brûlant [w/ Artémis Uccellonero]

 :: # Néant # :: # Territoire des Corenzo # :: Villes Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 28 Juin 2017 - 15:28
Creiseau s’éventa avec le plan de Milan. La chaleur était infernale. L’allemand s’était pourtant préparé ; il avait suivi les recommandation d’Adriana, la cheffe de la branche locale des Corenzo, et portait une casquette bleue ciel, assortie son tee-shirt et aux lacets de ses éternelles bottes de combat, lesquelles contrastaient avec son short, contribuant à lui donner l’air du touriste allemand qu’il aurait pu être, s’il n’avait pas été ici pour le travail.

Ou presque. Il avait été sommé d’aménager les appartements qui lui avaient été attribués au quartier général des Corenzo, où il n’était d’ailleurs allé que quelques fois, et uniquement parce que sa présence était requise. L’ordre était simple et clair ; rester au QG tant que la chambre n’était pas aménagée. L’allemand avait donc commandé les meubles et décorations qui lui plaisaient en ligne, comme un lit deux places, un grand bureau, un ordinateur bureautique, un frigo, une climatisation, une bannière représentant les armoiries de sa famille, entre autres. Sauf que tout cela mettait du temps à arriver, malgré l’option de livraison rapide. Il ne serait en fait livré que dans quelques jours.

L’inexactitude des livreurs locaux avait d’ailleurs fait réagir le blond ; le texte, dans le mail, disait : “vous serez livrés dans trois à quatre jours, entre huit et vingt heures”. Cela l’avait profondément énervé, car il était habitué à un peu plus de rigueur. Par chez lui, la date donnée était unique et exacte, et les postiers donnaient systématiquement une fourchette d’une à deux heures, maximum. Il avait donc décidé de sortir en attendant, pour se calmer.

Il était quatorze heures, et il mangeait une glace sur la place du Duomo, juste en face du monument éponyme. Il aurait pu profiter de la vue, si la place n’avait pas été noire de monde. Mais cela n’entamait pas sa bonne humeur retrouvée. Il s’amusait de constater que certains visiteurs exhibaient leurs nuances de rouge presque aussi fièrement qu’il exhibait ses cicatrices. Il acheva son cornet avec un air satisfait, et se leva tranquillement, en s’étirant. Il prit son gobelet de café.

Malgré la frustration que son séjour forcé et prolongé ici causait à Creiseau, il avait le sourire aux lèvres. La journée était belle. Il fit le tour de la place, puis en partit tranquillement. Ses pas le guidèrent, au travers de la masse de touristes, vers la vieille partie de la grande métropole. Les rues se resserèrent, l'atmosphère s'appesantit. L’air puait la crème solaire. L’allemand plissa ses yeux déjà étroits. Des souvenirs de sa vie passée de délinquant ressurgirent ; l’endroit, surchargé de monde, était parfait pour commettre de petits larcins. Peut-être qu’il finirait par avoir un peu d’action, s’il attrapait un voleur la main dans l'sac.

Plusieurs minutes passèrent, et le hasard le guida vers une ruelle un peu à l’écart. Pas vraiment sur un axe particulièrement fréquenté, sans être non plus totalement excentrée, il l’identifia immédiatement comme une rue dans laquelle il ne faisait pas bon de traîner seul, lorsque l’on était sans défense. S’il avait été un malfrat, il aurait sans doute attendu ses cibles au coin plus loin, et il aurait demandé à un camarade de suivre les gens dans la ruelle pour leur couper accès. Il jeta un discret coup d’oeil derrière lui. Personne.

Je suis un putain de paranoïaque, soupira-t-il, pour lui-même. Et pourtant, à l’intersection suivante, son regard se posa sur une jeune femme, sur sa gauche, qui suivait de près un duo de touristes visiblement aisés.
Corenzo
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Mer 28 Juin 2017 - 20:52

Un vol rondement mené…


Feat. Crei


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 La jeune femme c’était retrouvée… dans une situation étrange pour le coup. Dire qu’il y avait de ça trois mois, elle était encore chez elle, à s’occuper de sa petite famille. Et maintenant… maintenant Art’ se trouvait dans une ville où elle avait avait dû prendre ses repères peu à peu, presqu’en galérant. Et pourquoi ça ? Parce que trois mois plus tôt, la jeune voleuse était entrée dans la mauvaise maison, au mauvais moment, et ce, malgré ses observations assidues.

 L’homme qu’elle avait cambriolée -tenté de vandaliser- lui avait promis de ne pas la dénoncer à la police, chose qu’elle ne voulait surtout pas, en échange de petits services. Et c’est ainsi qu’elle s’était retrouvée en Italie.

 En fin de compte, juste pour la destination, elle était presque contente. Elle n’y était pas retournée depuis la disparition des Vongola, et n’en avait aucun souvenirs. Oh. Et puis, le Corenzo qu’elle avait rencontrée quelques mois plus tôt devait aussi être là. Ça serait marrant s’il se rencontreraient ! Ou peut-être pas. Ce gars posait trop de question. Ça ne lui déplaisait guère, mais dans ce genre de situation… c’était gênant. Quel était son nom déjà ? Iry…. Iryu Matabe, nan ?

 La jeune souffrait de la chaleur. A cause de cela, elle n’avait pas pu terminer ses observations pour son futur braquage.  Elle les continueraient surement demain. La brune avait le temps, même si elle désirait revoir ardemment son fratellino. Il lui manquait. C’était avec un sentiment de mélancolie et la soif qui lui tiraillait un peu la gorge qu’elle s’engouffra dans des petites ruelles de la vieille ville afin de rentrer. Par rapport aux grandes avenues qui grouillaient de monde, celles-ci paraissaient plutôt calmes.

 Elle soupira. Une fois à la maison, elle prendrait de l’eau glacée et des glaces qui trainaient dans le congélo. Puis, avec toute cette chaleur languissante, elle dormira un bout coup. En vrai, la chaleur l’assommait. C’était d’ailleurs énervant.

 Parce qu’elle marchait un peu lentement, un couple de touriste la dépassa rapidement. Artémis leur jeta un coup d’œil. Hm. Ils paraissaient plutôt aisés, et ne semblaient pas trop se préoccuper de leurs biens. La femme avait son sac à main ouvert, l’homme portait lâchement son appareil photo à la main. Elle soupira. Ahlala. C’étaient des proies faciles. Pouvait-elle le faire ? Devrait-elle le faire ? La jeune femme n’avait pas spécialement envie de voler, mais elle se disait qu’elle pourrait toujours utiliser l’argent récolté ici, et l’utiliser une fois en France. Son choix était donc tout fait.

 Son plan était simple. Elle prit une soudaine marche rapide et bouscula la dame, en prenant soin que le sac tomba par terre. Artémis entendit les objets tomber. Elle dépassa un peu le couple, et avec les jurons de l’homme, la jeune se retourna avec une mine surprise.

« Oh, prononça-t-elle en italien et en revenant sur ses pas, je suis vraiment désolée ! J’étais pressée et je n’ai pas fait attention. Mille excuses ! »

 Sur ce, elle leur fit un sourire chaleureux tout en aidant la femme. L’homme semblait s’être calmé. De gestes vifs et assurés, la jeune femme ramassa toutes les affaires de l’inconnue et les lui redonna, excepté son porte-monnaie qui glissa dans la manche de son long manteau noir.

 Ensuite, elle leur souhaita un bon séjour et leur fit au revoir un signe de main, avant de repartir d’un pas pressé.  

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Lun 3 Juil 2017 - 10:13
Creiseau avait de l’expérience. Il en avait en tant que vigilant, en tant qu’ambigu gardien de la loi, mais aussi en tant que voyou. Il savait donc, à l'avance, ce qui allait se passer dans cette ruelle vide. Son sourire paisible s’accentua un peu.

Il vit la demoiselle accélérer brusquement le pas et percuter la touriste devant elle, l'air de rien, et renverser son sac au sol. Il jeta le contenu de son gobelet de café de sa gorge et l’envoya négligemment dans un poubelle non loin, s'arrêtant à quelques pas du trio. Il regarda le touriste essayer de se donner une contenance auprès de sa compagne en s’acharnant sur la jeune femme, avec une délectation presque palpable. C’était pitoyable.

L’allemand tira son paquet de sa poche, et en sortit une cigarette, qu’il alluma tranquillement avec son briquet de touriste, qui arborait les couleurs locales. Il coutourna ensuite le petit groupe et en profita, en soufflant paisiblement un épais nuage de fumée, pour détailler la délinquante. Elle n’était pas exactement, contrairement à lui ou au couple, le stéréotype et portrait craché du touriste. Elle était vêtue de manière très classique, d’un tee-shirt surmonté d’une veste noire et d’un short avec des chaussures de sport.

- Oh, je suis vraiment désolée ! J’étais pressée et je n’ai pas fait attention. Mille excuses !


Cependant, nota Creiseau en plissant les yeux, si elle avait un très bon accent italien, la petite voleuse avait une pointe d’accent ; un petit quelque chose qui ne sonnait pas vraiment comme les pâtes, la pizza et l’opéra. Quelque chose qui lui faisait penser aux grenouilles, aux bérets, et aux baguettes de pain. En bref, il y avait quelque chose de français dans ces intonations.

Il acheva de faire le tour ; si tout se passait comme il l’avait prévu, sa cible passerait devant lui pour se soustraire à l’attention de ses victimes. Dans un élan de frime, il s’adossa au mur, les bras croisés, la tête légèrement baissée et les yeux entrouverts. Ses vêtements ruinaient complètement l’aspect cool de la pose.

Un mince filet de fumée s’échappait paresseusement de la braise rougeoyante de sa sucette à cancer. Du coin de l’oeil, il vit le portefeuille disparaître ; un sourire amusé se dessina sur ses lèvres. L’allemand l’entendit leur souhaiter un bon séjour, puis il vit ses chaussures passer sous son nez, presto. Il se racla bruyamment la gorge, d’une manière lourde de sous-entendus.

- Un instant mademoiselle !
, fit-il dans un italien teinté d’allemand, avec un large sourire.

Il envoya sa cigarette faire une gerbe d’étincelles dans un mur, et laissa sa main gauche pendre le long de son corps, anneau bien en vue. A mi-chemin entre la réprimande et l’amusement, le ton du gardien était néanmoins ferme.
Corenzo
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Mar 4 Juil 2017 - 16:09

... suivi d'une rencontre...


Feat. Crei


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Elle soupira encore une fois. Aujourd’hui, c’était la journée « soupir » pour la jeune femme. Elle n’avait qu’une envie, boire de l’eau et dormir. C’en était deux ? Pas grave.

Elle s’éloigna rapidement des deux touristes. Les voler s’était avéré plutôt simple, et sans effort en plus. C’était ça de gagner sur cette journée d’observation perdue. Une des choses bien, c’est qu’elle avait pu visiter des lieux que lui avait indiqué Iryu lors de leur rencontre quelques mois plus tôt. Et comme il lui avait dit, ces trucs étaient cool.

La jeune femme leva la tête en entendant un raclement de gorge. Elle tourna la tête et vit un grand monsieur blond, qui l’interpella dans un italien avec un accent de l’est. Etait-il là depuis le début ? Elle ne saurait le dire. L’homme était dans une pose assez classe, mais qui faisait contraste avec ses fringues. Pas crédible donc. Art’ leva un sourcil lorsqu’il fit valser une cigarette contre un mur, qui produisit des étincelles.
Technique d’intimidation ?

Sans laisser transparaître d’émotion sur son visage, elle suivit discrètement du regard le bras de l’inconnu retomber le long de son corps. Et vit très clairement un anneau à sa main. Et merde, un utilisateur de flamme qu’elle pensa. La jeune femme se tendit, les sens en alertes. Elle n’avait jamais été vraiment très à l’aise en présence de porteurs de bagues. Sauf s’ils se révélaient amicaux.

«Ah, fit-elle -toujours en italien- avec un sourire, désolée je suis mariée. »

Elle voulait se sortir de cette situation, quitte a dire quelques bêtises. Un utilisateur de flamme qui montrait sa bague ouvertement? C’était pas bon du tout. N’empêche que c’était possible qu’il l’attaque parce qu’il l’avait vu voler. Dans ce cas, elle n’avait pas trop d’excuse. Elle lui fit un sourire poli et entreprit de mettre une petite distance de sécurité entre eux.

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Mer 5 Juil 2017 - 8:33
Creiseau, sans se départir de son large sourire, se fustigea intérieurement. Quel con. Il avait oublié qu'en short, les gens intimidants l'étaient beaucoup moins. Voire pas du tout, lorsqu'ils avaient des coups de soleil, çà et là. Le regard avec lequel la jeune fille le lui rappela cruellement lui aurait presque tiré une larme, s'il en avait vraiment eu quelque chose à faire d'une part, et qu'il avait été un fragile sensible dans l'âme d'autre part.

Mais qui le sang-froid et la maîtrise de soi de Creiseau lui suffisaient plus qu’amplement pour garder la face et le sourire, elles n'étaient pas assez développées pour l’empêcher, à l'avance, de se réjouir. Car il avait vu que la demoiselle avait vu. Et il avait noté, non sans une délectation frôlant le sadisme, son mouvement de recul.

-Ah désolée je suis mariée, lui dit-elle avec un grand sourire, en italien.

-Mais qui donc vous a passé la bague aux doigt, sans vous donner les moyens de survivre autrement qu'en chassant sur le territoire de ses concurrents ?, répondit-il du tac au tac, d'un ton faussement mielleux, dans la langue des tortellini.

L'allemand réfléchissait. Il cherchait à deviner qui était sa mystérieuse inconnue. Cheveux noisette, yeux bleu azur. Son signalement ne lui évoquait pas grand chose. Non qu'il s’en cognât vraiment, d'ailleurs. Elle avait identifié sa bague, et sa personne, comme un danger. Et plutôt que de fuir, elle avait le courage, ou l’inconscience, de lui tenir tête. Cela faisait trop longtemps qu'il traînait ici. Trop longtemps qu'il pourrissait. Il lui fallait un peu d'action pour se dégourdir, se défouler.

Le Corenzo décrocha du mur et fondit sur elle. Il compensa d'une enjambée l’écart qu'avait mis entre eux la jeune.

-Je crois que vous avez quelque chose qui ne vous appartient pas en votre possession, lui susurra-t-il avec un sourire carnassier.

Il joua machinalement avec son nouvel anneau. Celui de sa famille. Il avait jeté l'ancien, symboliquement, pour marquer le coup. Il ne l'avait pas encore vraiment éprouvé en combat, et brûlait de le faire.
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Mer 5 Juil 2017 - 14:28

peu amincale en apprence


Feat. Crei


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Chasser sur un territoire concurrent ? La jeune femme fronça les sourcils. S’il disait cela, il devait surement faire partit des Corenzo. La famille qui prônait la justice. Eh zut. La jeune savait qu’elle ne s’en tirerait pas comme ça. En plus, avec « Chasser », il l’avait clairement vu emprunter le porte-feuille des touristes.
Cette fin de journée s’annonçait mauvaise.

Allait-elle se sortir de là autrement que par la baston ? Elle espérait. Peut être qu’en lui disant qu’elle ne faisait pas partie de la concurrence entre familles mafieuses ça marcherait ? Ou peut être qu’en rendant le porte-monnaie il la laisserait tranquille aussi…

Il fonça vers elle. Artémis ne bougea pas lorsque d’un pas, il se retrouva près d’elle. Réaction contrôlée ou inconscience ? La jeune ne saurait faire la différence sur son propre comportement. Mais elle était sûre d’une chose, c’est qu’il fallait qu’elle fuit. Loin, très loin. Elle sentait très bien l’envie de ´meurtre’ de l’autre. Ah…. Maintenant une espèce de peur s’insinuait peu à peu dans ses veines. Ça lui faisait une drôle de sensation, un mélange d’angoisse et d’adrénaline. Cette impression s’accentua avec le sourire cruel et sauvage qu’il avait sur le visage.

« P’tet que oui, p’tet que non. En tout cas m’sieur l’Corenzo, c’est mal vu d’agresser une fille sans défense dans la rue. Et…. Bye-bye. »

Dans sa phrase, il y avait une certaine forme de vérité. Elle était effectivement sans défense, ou presque sans, dans un combat rapproché. Elle tiqua. Si elle devait effectivement combattre, fallait qu’elle mette une certaine distance entre eux.

Art’ se recula vivement de lui et courut dans la direction opposée à celle où elle se dirigeait. La jeune cherchait la foule pour se cacher, et quoi de mieux que les grandes avenues pour en trouver ? Mais avant cela, il lui fallait traverser la vieille ville. Elle courait rapidement, poussée par l’adrénaline. Art’ zigzaguait dans les rues, elle espérait le semer.

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Jeu 13 Juil 2017 - 9:20
Creiseau sentait la jeune demoiselle se tendre et reculer. C'était l'effet qu'il recherchait, mais une pointe de doute naquit dans son esprit. Combattrait-elle ? Ou fuirait-t-elle ? Elle semblait plus effrayée qu’émoustillée par son envie d'en découdre. De ses yeux, il cherchait sur la voleuse tous les indices qui auraient pu lui donner une indication sur son style de combat. Sur sa flamme. Sur ses boîtes. Il fixa la sacoche qui pendaient paresseusement sur sa hanche.

-P’tet que oui, p’tet que non. En tout cas m’sieur l’Corenzo, c’est mal vu d’agresser une fille sans défense dans la rue, lui fit-elle avec ce qui semblait être une certaine malice.

Il reporta quitta des yeux le sac pour sa propriétaire. Il était désormais embarrassé de ne pas voir son attitude changer. Il avait été provocateur pour se battre, se défouler. Mais il semblait lui faire peur.

-C’est aussi mal vu de subtiliser les affaires des autres, répondit-il en rigolant néanmoins.

Cependant, la demoiselle n'attendit pas sa réponse.

-Et…. Bye-bye.

À ces mots, elle fit volte-face. Elle courut dans la direction opposée, vers des rues plus peuplées de touristes et moins de gardiens Corenzo. Creiseau, par réflexe, s'élança à sa poursuite. Puis ensuite, il se mit à réfléchir. Il cherchait à reconstituer, dans son esprit, la carte de la zone. Monde de merde, jura-t-il en son for intérieur en pensant à la cette de Milan, dans sa poche.

Il lui semblait néanmoins se souvenir qu'il y avait encore de nombreuses ruelles dans cette direction avant de rejoindre de plus grandes artères. Il verrouilla son attention sur l'inconnue. Plus légère, plus jeune, sans doute moins fumeuse, elle était aussi et ainsi plus rapide que lui. Elle le distançait doucement. Même s'il était plus endurant, il craignait de la perdre dans la foule. Il pensa confusément utiliser son arme, mais une voix le fustigea intérieurement. Il était dans une ville à l'architecture multicentenaire, et à la population multi-nombreuse. Hors de question d'utiliser un fusil d'assaut lourd en plein sprint.

Soudain, alors qu'ils passaient en courant entre des boutiques touristiques qui se ressemblaient toutes, Creiseau reconnut l’embranchement, devant eux. Il se souvint de la forme de petite goutte d’eau que la rue, qui se divisait en deux, traçait au milieu des bâtiments. Cela l’avait fait sourire, plus tôt, lorsqu’il avait repéré cette étrangeté sur son plan. Baissant la tête et fronçant les sourcils, il accéléra, et fonça dans la rue que n’empruntait pas l’inconnue. S’il ne pouvait pas la rattraper en lui courant après, il lui fonçerait dedans. Il dévala la dizaine de mètres en pente qui menaient jusqu’à la base de la goutte. Lorsqu’il la vit à nouveau, il se jeta en avant, bras tendus, à la façon d’un rugbyman. Il ferma les yeux par réflexe.

hrp:
 
Corenzo
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Mar 18 Juil 2017 - 0:07

...et d’une course poursuite….


Feat. Creii


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La jeune n’était loin d’être endurante, ça elle le savait. Mais de là a être fatiguée pour une légère course a fond la caisse, elle ne pouvait le croire. Enfin…. Peut-être n’était-ce pas réellement une fatigue, mais plus le résultat d’une mauvaise combinaison entre la chaleur, la soif, et l’inquiétude de combattre (parce qu’elle ne le souhaitait pas) qui n’entrainait pas que des bons côtés. D’ailleurs il n’y en avait pas.
A présent elle rêvait d’être dans son lit~

Bref. Quand elle vit en jetant un rapide coup d’œil derrière elle que le blond n’était plus à ses trousses, la jeune femme ralentit jusqu’à s’arrêter. Artémis fronça les sourcils, s’était-il lassé et avait arrêté de la poursuivre ?

Partagée entre le soulagement et l’inquiétude – ce n’était pas exclu qu’il préparait peut-être une attaque- elle reprit son souffle à grandes bouffées d’oxygène et prit une marche lente, puis plus rapide, en restant sur ses gardes. Le danger, tant qu’elle n’était pas dans les grandes foules des avenues, n’était sûrement pas écarté.

Aaaaah…. Qu’est-ce qui lui avait prit de voler ce couple…. Tch…. Elle n’aurait pas dû. Vraiment pas.

Alors qu’elle s’enfonçait avec suspicion dans les rues italiennes son regard croisa de nouveau son assaillant au résonnement de ses pas sur les pavés de la vieille ville . Il fonça vers elle, pour la charger et sûrement la mettre à terre. Oh. La jeune Uccellonero attendit un peu et l’esquiva à la dernière minute en sautant sur un des côtés, mais perdit l’équilibre au moment de se rattraper, et fut quand même par terre, sur les fesses.

« Aieuuuuh, lâcha-t-elle en souriant gentiment, est-ce que si je rends le porte-monnaie, t’arrêtes d’me poursuivre ? »

Elle tenta le tout pour le tout, d’un ton assurément pas convaincant, qui montrait son état. La discussion marcherait-elle avec ce type ?

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Mar 25 Juil 2017 - 23:20
Creiseau ouvrit les yeux en vol. En l'air. Il put voir qu'il avait complètement manqué sa cible. Il resta en l'air une demie seconde. Il l’employa à se ramasser sur lui-même. Se tasser. Au dernier instant, il  protégea son visage de ses mains.

L’impact fit brutal. Sa chute, lourde. Le choc vida l'air de ses poumons et lui coupa le souffle. Les pavés furent sans pitié pour la carcasse du gardien, qui s'étala lourdement. Par réflexe, il roula maladroitement sur le sol. Il parvint à se stabiliser, tant bien que mal. Plutôt mal, en fait. Un genou et les mains appuyés contre le sol, il ne prit pas la peine de respirer. D'un mouvement, il se releva et fit volte-face en portant la dextre à sa poche pour en retirer ses boîtes. Son anneau s'enflamma d'une étincelle verdâtre, et son regard d'une lueur combative. Il bloqua sa respiration, dans l'attente d'un coup.

C'est là, alors qu'il était sur le point de bouter feu à ses trois boîtes, qu'il vit son adversaire. Et sa posture. Par terre, sur son postérieur, et visiblement pas si pressée de se lever.

-Aieuuuuh, maugréa-t-elle en souriant.

Creiseau leva un sourcil.

-Est-ce-que si je rends le porte-monnaie, t’arrêtes d’me poursuivre ?, demanda-t-elle dans la foulée.

L’allemand, toujours en garde, mit fin à son apnée pour soupirer, déçu. Il rangea ses boîtes dans la poche arrière de son short sali par la chute et éteignit son agneau. Il jeta un regard mi amusé, mi réprobateur à la voleuse.

-Si tu rends le porte-monnaie, je peux être clément, lui répondit le gardien.

Lui aussi avait commis des erreurs de jeunesse. Lui aussi avait bénéficié du pardon. Lui aussi, voulait donner une chance à ceux qui, souvent, n'en avaient jamais. La jeune fille devait en faire partie. Il lui donnait dix-huit ans, pas plus. Et pourtant, elle portait sur son corps les marques de combats plutôt récents. Des hématomes, des bleus, ça et là. Elle lui ressemblait, au même âge.

-Je peux même t’offrir un soda, en fait, rajouta le gardien. Je suis assoiffé.

Il se rapprocha pour l'aider à se relever. Mais aussi pour lui couper toute retraite. Il était sensible à la cause des jeunes, pas fou. Et encore moins naïf. Il avait couru sous ce soleil de plomb, et quasiment sorti des armes en pleine zone touristique, pour récupérer ce portefeuille. Il comptait bien avoir ce qu'il voulait. Il lui tendit la main.

-Je m’appelle Creiseau, se présenta-t-il. Et toi ?
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Ven 28 Juil 2017 - 22:37

...Qui finit bien...


Feat. Crei


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La jeune resta dans sa position. Ce n’était pas une bonne idée si son... futur adversaire venait à se relever pour se battre. La battre en fait. Parce que premièrement, ce gars semblait musclé, et secundo, elle n’était pas faite pour le corps-à-corps, et ce malgré ses constants efforts. Mais revenons à nos moutons. Ne pas se relever pourrait atténuer son temps de réaction, ou plutôt, le temps qu’elle mettrait à esquiver.

C’est tendue et alerte qu’elle observa l’autre. Sa chute avait été brutale, mais il n’avait pas l’air d’en avoir trop souffert. Bah quoi ? Elle s’en souciait quand même, après il restait une chance pour qu’ils aient de bons termes nan ?

Après sa demande, il rangea ses armes sorties. Celle-ci fut contente et soufflée. Voilà deux adjectifs que l’on pourrait utiliser pour décrire les sentiments de la jeune femme en cet instant. Elle n’aurait pas imaginée que sa proposition fonctionnerait en fin de compte. Après tout, ça se voyait que l’homme désirait en découdre, son soupir le montrait. Un sourire timide d’abord, puis franc et chaleureux ensuite gagna le visage de la jeune femme.

Elle n’aurait pas non plus crû qu’il ira même jusqu’à lui offrir un soda. Et cette offre était alléchante, elle aussi avait la gorge sèche. Faire une course-poursuite n’était pas la meilleure des idées en ce temps.

« Ok, marché conclu m’sieur Corenzo. Par contre, continua-t-elle d’un ton amusé, j’suis pas sûre qu’un soda apaise la soif. Après j’dis ça, j’dis rien~ »

Elle prit volontiers sa main tendue pour l’aider à se relever. Une fois debout elle s’épousseta les jambes et s’étira.

« Artémis, se présenta-t-elle à son tour, du coup, je peux le remettre à la police ou faut que je retrouve le couple ? »

Elle préférait la première issue, ayant trop la flemme -la fatigue en fait- de sillonner la vieille ville. Ou s’enfuirait-t-elle de nouveau ? La jeune femme croisa son regard. Peut-être pas qu’elle fuirait. Après tout, il l’avait poursuivie et même sortit ses armes pour ce portefeuille. Il pouvait très bien le refaire.

L’Uccellonero pouffa doucement. La volonté de justice des Corenzo, c’était vraiment quelque chose. Iryu lui en avait parler quand il lui avait présenté sa famille, et elle avait vu son inquiétude -très mignonne en soit- pour elle.


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Lun 31 Juil 2017 - 13:14
Le gardien perçut un net soulagement. Il crut aussi percevoir un soupir, qui était loin d'être déçu, comme le sien, au contraire. Il sourit. Malgré son effronterie, inhérente aux enfants des rues, elle n'était pas non plus déconnectée de toute réalité. Elle redoutait un combat. Ou était-ce seulement contre lui ? Faisait-il peur à ce point ? Des souvenirs fugaces, de l'époque à laquelle il croyait dominer le monde de ses dix-huit ans, ressurgirent. Il faisait déjà peur, à cette époque, mais pas aux bandes adverses. Les choses ont bien changé, pensa-t-il. Son instinct avait dû se tromper, cette fois. Cela arrivait.

Un sourire gagna le visage de la jeune femme. D'abord léger et timide, il devint rapidement chaleureux.

-Ok, marché conclu m’sieur Corenzo. Par contre, continua-t-elle d’un ton amusé, j’suis pas sûre qu’un soda apaise la soif. Après j’dis ça, j’dis rien.

Creiseau haussa un sourcil avec un air amusé. Il n'avait jamais compris cette histoire d’eau désaltérante. Si un verre d'une boisson ne suffit pas à épancher sa soif, il en prenait plusieurs. Jusqu'à ce qu'il soit satisfait.

Elle saisit sa main et se redressa sur ses deux pieds, puis s’épousseta. L'allemand en profita pour jeter un regard aux alentours pour trouver une taverne, un bar, ou n'importe quel établissement servant des boissons fraîches. Quelques personnes les fixaient encore, d'un regard mi curieux, mi effrayé. Conséquence de la course poursuite, et de la vue de sa flamme, à n'en pas douter. Mais il s'en fichait. Il avait chaud, il avait soif.

-Artémis, se présenta, à son tour, la jeune femme. Du coup, je peux le remettre à la police ou faut que je retrouve le couple ?, demanda-t-elle dans la foulée.

Creiseau tourna à nouveau la tête vers elle, et plongea son regard dans le sien. Il était impénétrable. Le gardien se demanda à quoi elle pensait. Il espérait qu'elle ne planifiait rien de stupide, car il risquait d'être beaucoup moins avenant, si jamais il devait encore courir dans cette fournaise.

-Enchanté, lui sourit-il.

En son for intérieur, il ne put s'empêcher de se demander si ce nom était bien le sien. Croiser quelqu'un portant le nom d'une divinité antique, en Italie, voilà qui  était cocasse. Il eut un sourire amusé en se faisant la réflexion.

-Je pense que le mieux est sans doute que je m'en charge. Je le déposerai au poste plus tard, lui répondit-il ensuite, en tendant . 'objet.

Il souriait, mais il savait. Il savait à quoi ressemblait, vu de l'extérieur, ce qu'il venait de dire. À un manque de confiance. Mais ç'aurait été faux, et même injuste, de penser cela, car il faisait confiance à la jeune femme. Mais son caractère, son poste, et ses responsabilités l'obligeaient à être plus que confiant. Ils l'obligeaient à être prudent. À observer avec scrupule le dicton “Confiance n'exclut pas contrôle”. Il espérait simplement qu’elle pourrait le comprendre.

La jeune fille rigola discrètement, tient un nouveau sourire amusé au mafieux.

-Qu'est ce qu'il y a ?, demanda-t-il, j'ai de la poussière dans les cheveux ?
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Lun 14 Aoû 2017 - 22:48

~


Feat. Crei


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Yay ! Finalement le Corenzo se chargerait du porte monnaie. Ҫa tombait bien. Artémis n’avait ni la volonté ni la force (non non, c’est pas exagéré) de le faire. Néanmoins, ça prouvait le fait qu’il n’avait pas confiance. En même temps, comment lui en vouloir ? La jeune femme était après tout une voleuse, doublée d’un certain talent pour fuir -inexistant apparemment avec Creiseau- et avait un certain degré de flemme. Alors il avait toutes les raisons de ne pas se sentir confiant.

Artémis, tout en tenant le porte monnaie d’une main, retira son manteau en faisant un minimum de geste -elle enviait à présent le climat français, et avait une envie irrépressible de rentrer- Maintenant qu’elle n’avait plus de raison de le porter, ça ne servait à rien qu’elle continua à nager à l’intérieur. Elle aimait vraiment ce vêtement, mais quand il faisait chaud, bah il faisait chaud quoi. Artémis le mit tout de même sur son dos, à la manière d’une cape, et tendit son ancien butin à Creiseau.

« Ҫa m’arrange que tu t’en occupes en fait. »

Oh. Apparemment elle n’avait pas été discrète, puisqu’à son petit rire, le Corenzo lui demanda ce qu’y avait, et s’il avait de la poussière dans les cheveux ? Artémis, toujours avec son sourire, s’amusa à l’observer, du moins ce qu’elle voyait, c’est-à-dire pas grand-chose, même sur la pointe des pieds. Pas de sa faute, elle était plus petite.

« Aussi oui, qu’elle répondit, amusée, mais en vrai je pensais aux Corenzo. Vous avez vraiment un truc pour la justice, c’est ouf ! N’empêche que c’est cool d’avoir un minimum de sécurité.»

Enfin, ça dépendait. S’il y avait trop de sécurité, elle ne pouvait voler en paix, ce qu’il l’obligeait à être plus sur ses gardes, cette journée l’en avait convaincue. Mais pour les civils, c’était une bonne chose.


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Lun 20 Nov 2017 - 17:46
La jeune femme enleva son manteau aux manches longues. Quelle idée, par ce temps ! Creiseau n'osait même pas imaginer la fournaise dans laquelle nageait la jeune femme, lui qui avait déjà très chaud en short et tee-shirt.

Durant tout l'opération, elle tenait l'objet du larcin et de la poursuite d'une main, pendant que l'allemand jetait son dévolu sur un bar-terrasse qui faisait l'angle, à quelques pas. L’établissement était le plus proche, et avait l’air plus tranquille que les autres. Coïncidence amusante, son store était aux couleurs des Corenzo. «Ça arrache bien la rétine», pensa le mafieux.

Lorsqu’Artémis eût fini, elle remit l'objet du gardien.

-Ҫa m’arrange que tu t’en occupes en fait, lui confia-t-elle.

-Danke schön ! Oui, je pense que c’est la meilleure solution, renchérit-il.

Creiseau soupira intérieurement, soulagé. Si elle lui en reprochait de ne pas lui faire confiance, elle n'en laissait rien paraître. Elle se justifia ensuite de son rire :

-Aussi oui, confirma-t-elle à propos de la poussière.

Le gardien grogna et secoua la tête en s’ébouriffant le cuir chevelu dans tous les sens, pour en faire partir la crasse.

-Mais en vrai je pensais aux Corenzo. Vous avez vraiment un truc pour la justice, c’est ouf ! N’empêche que c’est cool d’avoir un minimum de sécurité.

L’allemand allait vanter les qualités de sa famille, et ce qu’en faire partie lui avait apporté, mais il se retint. Il n’était pas encore suffisamment vieux pour faire des discours moralisateurs. D’autant que, finalement, ils étaient tous deux du même côté de la loi. Et puis, même si elle était plus jeune que lui, elle avait l’air tout à fait capable de prendre des décisions éclairées par elle-même.

Cette remarque, d’ailleurs, manqua de faire se arquer le sourcil de Creiseau, pour qui cette remarque, venant d’une chapardeuse, ressemblait à un reproche ironique, tinté d’humour. Mais délibéré ou non, il fit le choix de ne pas relever.

-J’aurais été un bien piètre justicier, si je n’avais pas réagi, se contenta-t-il simplement de dire, avec un sourire malicieux.

Il se tourna vers le bar qu’il avait repéré :

-Bon, suffit de cuire en plein milieu de la rue ! Allons boire ces rafraîchissements !, lança-t-il, d’un air que la soif rendait déterminé.

Il invita son invitée à le précéder, d’un geste de la main.

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Ven 1 Déc 2017 - 19:23

[Titre]


Feat. Crei


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« Yay ! »

Elle le précéda donc en souriant, heureuse de sa future désaltération, avant d’arquer un sourcil et de presque s’arrêter. Cependant, elle continua de marcher pour ne pas attirer l’attention de Creiseau, juste derrière elle. Cet endroit, il lui faisait un sentiment de « déjà-vu », il lui semblait vaguement familier. Puisqu’elle n’y était jamais allée en personne, ce devait être une photo, ou un dessin dont elle se rappelait. Bah. Elle verrait bien en comparant tout à l’heure, une fois que le blond et elle se seront séparés. Cette observation lui fit tout de même un pincement au cœur, même si elle était contente de retrouver un lieu où sa famille avait été. De manière générale, ce pays la troublait un peu. Elle avait l’impression d’en être une partie intégrante (due à son nom, la langue et la culture qu’elle connaissait bien), et en même temps… en même temps, elle n’avait pas non plus l’impression d’y être à sa place (et parfois, la France lui faisait le même effet). Étrange donc.
Son sourire s’effaça, tel de l’eau s’évaporant au soleil.

Artémis avança d’un pas résolu vers le bar qui arborait fièrement des couleurs flashy (un peu trop à son goût d’ailleurs). L’endroit était tranquille, enfin relativement tranquille, puisque les serveurs paraissaient tout de même bien occupés. Elle se retourna vers l’allemand, l’air interrogateur :

« On se met en terrasse ou à l’intérieur ? »

Si ça ne tenait qu’à elle, la jeune serait direct entrée, mais si le Corenzo voulait profiter du soleil, elle le suivrait. Elle regarda les places des terrasses prises par les touristes, et surtout leurs tables en fait. Aussitôt, des plans s’inventèrent dans son esprit habitué par le vol : il y avait mille et une manières de leur dérober -sous leur yeux- leurs objets de valeurs. Il faudrait qu’ils fassent plus attention à leur affaire, au risque qu’un esprit plus malveillant que le sien les choisit comme victimes. La jeune femme reporta son regard sur Creiseau.


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Sam 2 Déc 2017 - 22:02
Creiseau emboîta le pas d’Artémis avec un sourire satisfait ; il avait l’impression d’accomplir une bonne action en se montrant tolérant, et pensait déjà à la pinte de bière qu’il allait pouvoir déguster dans ce bar italien.

Le gardien rattrapait la jeune femme partie avant lui, lorsque celle-ci quitta brusquement sa démarche tranquille pour un pas décidé. Pendant un court instant, il pensa qu’elle cherchait à s’enfuir. Mais il se flagella intérieurement en voyant qu’elle se dirigeait bel et bien vers le bar ; «Sale con réac’, tu mérites pas ta putain de bière», pensa-t-il avec une pointe cynisme.

Il accéléra un peu, en se demandant quelle mouche avait bien pu piquer Artémis. Avait-elle vu quelqu’un de menaçant ? Ou simplement une connaissance qu’elle préférait éviter ? Ou avait-elle envie d’en finir avec son invitation ? Il se retint de poser directement la question, et décida de nouer sa langue. L’inverse aurait été extrêmement impoli de sa part.

Alors qu’il la regardait pensivement, occupé à essayer de deviner ce qui avait pu la troubler, Artémis se retourna vers lui avec un air interrogateur :

-On se met en terrasse ou à l’intérieur ?, demanda-t-elle.

Sorti de ses pensées, et soucieux de ne rien laisser paraître des interrogations qui, finalement, ne le concernaient pas, l’allemand se retourna vers ladite terrasse pour l’évaluer, avec son habituel sourire plaqué sur son visage. Plutôt bondée et fortement exposée au soleil, malgré le store bleu assorti aux lacets de ses rangers, la plate-forme ne donnait pas vraiment envie au gardien de s’y attarder.

Il fixa à nouveau son attention sur Artémis ;

-À moins que tu ne veuilles profiter du soleil romain, l’intérieur me paraît une bonne option !
, répondit-il, en arrivant au même niveau qu’elle.

Si près de l’entrée de la salle, il pouvait sentir, à son grand plaisir, ce qui ressemblait à de l’air conditionné. Son regard dériva sur le menu, plus précisément sur sa section «alcools». Son sourire s’accentua lorsqu’il vit que le bar servait de la Carlsberg.
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Sam 16 Déc 2017 - 15:29

~


Feat. Crei


-----------------------------------------------


La jeune sourit et hocha la tête à son attention. Yosh, ils se mettraient à l’abri de ce soleil trop lumineux. Elle entra donc dans le bar d’un pas léger, se sentant tout à coup en forme avec l’air conditionné qui faisait chuter la température de quelques degrés. Agréable donc.

L’atmosphère du café était chaleureusement et bienveillante, quoiqu’un peu animée tout de même, ce qui contrastait avec le silence de extérieur. Ici, les gens ne se privaient pas pour parler fort, pour illustrer leur propos de grands gestes, et ni pour se bourrer la gueule apparemment, comme le montrait les ivrognes avachis au comptoir. Eh bien, Creiseau avait bien choisi son bar dis donc. Elle lui jeta d’ailleurs un regard chargé de malice.

Etant donné qu’au premier regard elle ne vit de tables libres, et qu’ils étaient uniquement là pour se désaltérer, Artémis choisi de s’installer au comptoir et s’assit sur les hauts tabourets. Elle souriait, aimant l’ambiance du lieu. Que voulez-vous ? En France elle y passait une partie de ses journées. C’était des lieux où circulaient des informations, et où les langues se déliaient.

Son regard dévia sur une télévision accrochée près du mur adjacent à eux, elle ne prêta plus d’attention à l’allemand, soudainement alarmée. Dût aux bruits autours, elle ne put bien l’entendre, mais les images parlaient d’elles-mêmes. Apparemment, il y avait eût un accident dans une rue principale, il y a moins d’une heure. Et sur ces images, elle avait crût voir l’espace d’un instant l’éclair d’une flamme rouge, en arrière-plan, au moment où le camion de l’accident explosa.

Elle se tourna vers Creiseau, enfin s’il n’avait regardé les infos ça ne servait à rien, soudainement inquiète :
« Tu l’as vue aussi ? »


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Jeu 21 Déc 2017 - 12:16
Creiseau pénétra dans le bar et poussa presque un soupir de satisfaction en traversant le mur d’air frais qui naissait de la souffleuse d’air conditionné, dans le plafond. Il marqua une pause et ferma les yeux, se délectant de la fraîcheur de l’atmosphère ici.

Lorsqu’il rouvrit ses paupières, ses prunelles sévères parcoururent l’intérieur du bar. Scrutèrent ses recoins sombres. L’allemand était un habitué des bars, dans lequels il allait autant pour les informations qui s’y échangeaient que pour les mousses qu’on y consommait. C’était là un typique bar européen, boisé, dont les senteurs rappelaient à la fois les bons plats en sauce et les discussions entre amis.

L’espace était accueillant. Les conversations des clients offraient un bruit de fond sourd et relaxant. Il y avait du monde et certains parlaient fort, mais cela ne ressemblait en rien à l’effervescence qui régnait en quasi-permanence dans le Hambourgeois Volant, le bar du père de Creiseau.

Il vit certains clients avec une bière, ou d’autres alcools plus fort. Si ce genre de comportement était monnaie courante en Allemagne, du moins pour les bières, il avait rapidement appris que dans la plupart des autres pays, c’était une mauvaise chose d’être vu avec de l’alcool dans le courant de l’après-midi. Certains en avaient d’ailleurs visiblement abusé, comme le démontraient les quelques hères qui gisaient, gueule ouverte et langue pendante, sur le comptoir.

En voyant cela, l’Allemand eut un sourire grimaçant. Gêné, il jeta un coup d’œil furtif à Artémis. Il presque fut surpris de voir qu’elle le regardait déjà avec un air espiègle et lui répondit par un sourire amusé, soulagé de voir qu’elle semblait être à sa place ici. Il eût un coup de vieux en constatant qu’il considérait Artémis comme une gamine, alors qu’il aurait sans doute eu la même réaction à son âge ; les bars étant les points de chute des petits voleurs et casseurs.

Creiseau secoua la tête pour chasser cet étrange sensation de vieillesse, avec un sourire nostalgique au lèvres, et suivit la jeune femme jusqu’au comptoir où il s’accouda. De là, il pouvait voir les bouteilles dont disposait le patron. Il fixa son attention sur la carte, même s’il savait déjà ce qu’il allait prendre. Il se tourna vers son invitée pour lui demander si elle savait quoi prendre, mais celle-ci regardait la télévision qui était fixée au mur.

L’allemand pencha la tête pour voir l’écran. Le patron s’approcha des deux touristes pour prendre leurs commande. Le mafieux lui fit un geste de la main. Les bandeaux du journal faisaient état d’un lourd accident, mais l’agencement des voitures évoquait plutôt une course-poursuite à Creiseau. Il vit sa théorie se confirmer lorsque qu’un flash rouge dansant apparut à l’écran, juste avant l’explosion du véhicule qui semblait avoir été poursuivi. Une flamme.

Il eut un sourire grimaçant. Le seul moment durant lequel il ne voulait pas être dérangé devait forcément être celui durant lequel le devoir l’appellerait.

Tu l’as vue aussi ?, lui demanda Artémis, visiblement inquiète.

Oui, répondit-il simplement. Je suis navré, mais je vais devoir écourter notre interlude rafraîchissant, continua le mafieux avec un sourire triste, en posant un billet sur le comptoir. Tu peux boire à ma santé, si tu veux.

Creiseau se dégagea du comptoir et marcha vers la sortie. Il retira son téléphone de sa poche pour localiser la rue de l’accident. L’allemand marqua un temps d’arrêt juste avant de ressortir ; il se sentait mal de laisser Artémis comme ça. D’un autre côté, il ne pouvait pas rester sans rien faire. Il songea à lui proposer de l’accompagner, mais ne il voulait pas l’impliquer dans quelque chose de trop dangereux. Il resta sur le pas de la porte, hésitant.
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Mar 2 Jan 2018 - 17:12
Artémis hésitait, regardant la télévision avec le supposé accident. D’un côté, elle ne voulait pas se mettre en danger, ni révéler sa flamme ; mais d’un autre côté, voir des personnes blessées par une flamme ne lui plaisait pas. Eh ouais, quand bien même elle pouvait être considérée comme une petite criminelle, elle avait tout de même un sens ambigu sens de la justice : Artémis n’aimait pas la présence de la police, néanmoins cette force était nécessaire et voulue pour maintenir l’’ordre.

Elle regarda la direction dans laquelle était partie l’Allemand et constata qu’il était toujours là, restant sur le seuil, visiblement hésitant. Artémis prit cela pour une invitation à l’accompagner, après tout, peut-être pouvait-elle l’aider un peu. L’Uccellonero empoigna le billet laissé par le Corenzo, sortit un vague « au revoir » au barman et rejoignit Creiseau d’un pas lent.

La jeune femme ne savait absolument pas si cela était une très bonne idée. Elle pouvait bien l’aider à distance puisqu’en combat rapproché elle était une nouille. Aussi, elle n’avait clairement pas envie qu’une personne la voit utiliser ses flammes, étant donné que généralement, user de celles-ci ne lui apportait que des problèmes. La jeune soupira, elle aurait mieux fait de le suivre à distance. Mais bon, tant pis.
Elle arriva à sa hauteur.

« C’est mieux de boire à deux , sourit-elle en lui tendant le billet, on y va? »
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Dim 4 Fév 2018 - 12:33
Creiseau, toujours hésitant, regarda son portable. Des alertes lui parvenaient de la part du QG Corenzo, qui semblait en savoir autant que lui. C’est-à-dire, pas grand chose. Il informa qu’il était en chemin et demanda une adresse précise. Heureusement, celle-ci ne se trouvait qu’à quelques minutes à pied.

Le chemin était simple ; quelques virages au début, suivis d’une longue ligne droite dans l’artère où avait eu lieu le carambolage afin de rejoindre le lieu en question. Peut-être pas besoin d’aller aussi loin», pensa-t-il dans l’éventualité où l’utilisateur de flammes se dirigeait dans sa direction.

Alors qu’il était concentré sur le plan du quartier, il sentit une présence arriver à côté de lui. Un sourire réjoui remplaça celui, crispé, qui barrait son visage, lorsque la la main d’Artémis rentra dans son champ de vision, bientôt suivie de cette dernière.

C’est mieux de boire à deux, sourit-elle en lui tendant le billet, on y va ?

Tout à fait d’accord ! Allons-y rapidement, avec un peu de chance, nous serons de retour pour la collation de seize heures, lui répondit-il en fourrant le billet dans la poche arrière de son short. Suis-moi, c’est par ici !, continua-t-il en se dirigeant vers le lieu de l’incident à pas vif.

Creiseau appréciait que la jeune femme l’accompagne. Il aimait travailler en tandem. Mais surtout, il se projetait beaucoup sur elle ; peut-être même un peu trop. Mais il se reconnaissait, plus jeune, dans cette combinaison de traits juvéniles, de petite criminalité et d’envie d’aider. «Arrête de radoter, vieux con. T’as pas encore passé la quarantaine et t’es déjà gâteux.», finit-il par se rabrouer. Ils en avaient pour un peu de temps avant d’arriver. Il brisa le silence ;

Si jamais on devait se battre, sache que je suis plutôt courte portée ; tu pourras t’abriter derrière moi en cas de besoin. De manière générale, ne prends pas de risques inutiles, vas-y tranquillement et prudemment, conseilla-t-il à Artémis.

Les immeubles défilaient, les uns après les autres ; les petites ruelles de la vieille ville touristique laissèrent bientôt place, après quelques virages à des rues plus classiques, mais dont les bâtiments étaient aussi richement décorés.

L’odeur âcre d’un feu chimique vint cueillir l’allemand par la gorge lorsqu’ils débouchèrent sur l’avenue. La fumée noire qui s’échappait par grosses bouffées au-dessus des voitures arrêtées obscurcissait l’atmosphère, ici.

Ils croisèrent des civils qui se ruaient dans l’autre direction. Beaucoup avaient abandonné leurs véhicules. Creiseau ouvrit préventivement ses boîtes, revêtant son armure de kevlar et son bouclier antiémeutes transparent. Il accrocha ensuite son fusil d’assaut à une sangle de sa carapace et l’y laissa pendre. Il avait assurément plus fière allure ainsi.. Mais aussi plus chaud.

Il continua ensuite à avancer prudemment vers le lieu de l’accident.
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Jeu 22 Fév 2018 - 19:34

Accident sous un soleil brûlant


Feat. Crei


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La jeune femme le suivit de près, d’un pas rapide et ferme. Son manteau flottait légèrement derrière elle, lui donnant cet air de mafioso dont elle redoutait un peu d’en prendre un jour le titre. Mais bon, avoir une flamme et la volonté de défaire ses ennemis, même si pour l’instant elle ne faisait ridiculeusement pas le poids contre l’un d’entre eux, elle finirait bien par diriger un groupe.

C’est avec ce genre de pensée qu’elle se dirigeait droit vers le lieu de l’accident, en ayant Creiseau pour guide. Elle écouta d’ailleurs celui-ci attentivement et sérieusement, et se contenta seulement d’hocher la tête. De toute manière, elle comptait bien rester en dehors de la zone de conflit, pour mieux frapper ensuite. C’était un sniper après tout, elle n’avait pas le choix.

Ils arrivèrent sur le lieu de l’accident. Immédiatement, une méchante odeur l’agressa. Elle ne sut l’identifier. Elle toussa, sa gorge sèche la faisait souffrir. L’accident était tel qu’elle l’avait vu quelques minutes plus tôt par la télé. Sauf qu’ici, c’était nettement plus imposant. De la fumée noire s’échappait de la circulation arrêtée. Des gens prit de panique sortaient de leur voiture et couraient ailleurs pour se mettre en sécurité.

En voyant Creiseau s’équiper, lourdement soit dit en passant, la jeune Vongola fit de même. Elle sortit ses boites de sa sacoche et les actionna. Son fusil de précision se retrouva entre ses mains, et elle fut vêtue d’une ceinture avec ses réserves de fléchettes. Tout en suivant Creiseau, de près cette fois-ci, elle mit son Hécate dans son dos, prête à faire feu.

Artémis stressait un peu. C’était sa première « mission » en duo. Sa première mission « officielle » tout court d’ailleurs. D’habitude, les siennes était en toute discrétion et hors-la-loi. Enfin. Il y a un commencement à tout.
Comment cela allait-il se dérouler ?


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Sam 3 Mar 2018 - 15:07
Creiseau avançait prudemment sur les débris divers qui jonchaient le bitume. Il régnait un silence relatif autour d’eux, sorte de toile de fond sourde composée des sirènes hurlant dans le loin. Parfois l’un d’entre eux écrasait un bout de verre, ou croisait une voiture dans le moteur tournait encore.

Retranché derrière son bouclier, fusil d’assaut en main, l’allemand progressait à pas mesurés en direction du lieu de l’explosion. De larges nuages d’une fumée noirâtre épaisse s’échappaient par grandes bouffées de l’épave du camion qui gisait, face à eux.

À mesure qu’ils avançaient, des bruits de combat ainsi que des réflexions de lumière colorée leur parvenaient depuis l’autre côté du carambolage. Creiseau diminua l’intensité de ses flammes pour rester discret. Il se tourna vers Artémis. Il jaugea l’arme de la jeune fille et constata avec un plaisir non dissimulé qu’elle était lourdement armée. Le gardien se rapprocha d’elle ;

Ça se bat de l’autre côté, lui chuchota-t-il. Je vais me rapprocher en faisant le tour par la gauche pendant que tu couvriras par la droite. Attends que j’intervienne avant de faire quoi que ce soit, histoire que ce soit moi qui me fasse engueuler en cas d’erreur, lui glissa-t-il avec un clin d’œil.

Il se retourna ensuite et se recroquevilla derrière son rempart de polycarbonate, son fusil d’assaut pointé devant lui, avant de se diriger aussi vivement que possible vers son objectif. Il fit le tour duvéhicule. Un rapide coup d’œil sur le camion confirma son hypothèse de course-poursuite, sa paroi étant criblée de balles.

Les sons du combat se rapprochèrent. Creiseau arriva au bout du camion. De l’autre côté des bruits de lutte et des chocs métalliques. Un râle de souffrance, aussi. L’allemand prit une grande inspiration et raffermit sa poigne sur son arme. Puis il franchit le pas et surgit de l’autre côté.

Devant lui, six personnes. Le premier d’entre eux gisait, gueule béante, juste devant ses pieds et un peu sur la voiture d’à côté. Son crâne grand ouvert laissait couler le peu de cervelle qui y était encore présente sur le goudron. Son visage rappelait quelque chose à l’allemand.

Creiseau eût une grimaçe ; il releva les yeux pour constater que les râles provenaient d’une femme qui rampait dans sa direction, le regard vide, en étalant du sang sur la chaussée avec ce que furent autrefois ses jambes, désormais réduites en charpie.

Sans attendre plus longtemps, Creiseau s’avança ; en dépassant la femme, dont le regard vitreux ne semblait pas le voir, il nota que ses vêtements, quoique tâchés de sang, étaient ornés de bandes bleues. «Pute.», jura le gardien. Il s’avança rapidement vers les quatre encore debout.

Deux hommes et une femme, tous de profil, rigolaient en regardant une autre femme qui, adossée à une voiture, semblait en difficulté. Assumant qu’il s’agissait d’une Corenzo, il mit les individus en joue. Il jeta un coup d’œil sur le côté pour essayer de voir Artémis, sans succès. «Tant pis».

Identifiez vous !, hurla le gardien à l’intention des cibles.

Surpris, les inconnus pviotèrent d’un bloc vers lui. L’un des hommes le visa avec sa kalachnikov. Creiseau pressa la détente et son arme cracha une salve de balles, mais toutes manquèrent leur cible et s’écrasèrent sur le sol ou dans des voitures. Les individus se séparèrent en deux groupes ; celui au fusil d’assaut alla sur la droite avec sa camarade. Du coin de l’œil, l’allemand vit fleurir une flamme rougeâtre sur sa gauche. «Et merde.»
Corenzo
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Ven 16 Mar 2018 - 22:06
Plus ils s’enfonçaient dans le lieu de l’accident, plus Artémis trouvait le cadre chaotique et désert de vie. C’était la première fois qu’elle voyait autant de dégâts apparents en pleine rue. Artémis mit les mains dans ses poches et adopta une démarche décontractée. La jeune femme n’aimait pas particulièrement cette ambiance un chouïa dangereuse, du coup elle compensait par son attitude. Cela ne s’arrangea pas quand elle entendit des bruits faisant penser à un combat et vit des sortes d’éclairs lumineux. Elle n’était pas vraiment sereine. Ça n’était pas du tout son élément.

Lorsque Creiseau se tourna vers elle et s’approcha, elle se retint de lui dire que finalement, elle préférait rentrer et se blottir dans son lit. À la place, elle écouta les directives de l’allemand et lui sourit, en cachant du mieux son appréhension, lorsqu’il lui lança un clin d’œil. Artémis se détendit un peu et se demanda comment le Corenzo faisait pour paraitre aussi calme. C’était une question d’habitude ?

Histoire de ne pas faire capoter toute l’opération et de couvrir son équipier, Artémis lui obéit donc. Sur ses gardes elle dévia sur la droite sans un dernier regard sur l’allemand, au cas où elle se démonterait. Bref, elle avança. La jeune femme se fit aussi discrète qu’elle le pouvait, en évitant de marcher sur des débris de verre éparpillés çà et là. Son sang battait contre ses tempes. Elle ne désirait aucunement affronter l’adversaire de face.

Elle y arriva finalement. Cachée derrière un véhicule, elle observait la scène. De l’endroit où elle se trouvait, elle avait pleine vue sur trois personnes. Celles-ci émettaient des éclats de rire. Artémis présupposa qu’il s’agissait des vilains. Faisant plus attention, elle remarquait des bruits métalliques, des sons de combats, ainsi que des râles. Il y avait donc quatre personnes, dont une en difficulté. « Chouette, pensa-t-elle sarcastiquement, ça va être simple tout ça. »

Puis, elle reconnut (plus qu’elle ne le vit), la voix de Creiseau qui criait d’un ton autoritaire à l’intention des individus louches. Il leur ordonnait de s’identifier. Leur réponse fut aussi claire de la question. Ils engagèrent le combat. Alors qu’elle commençait à regarder les bâtiments autour d’elle, Artémis sursauta violemment quand plusieurs balles vinrent se loger dans la voiture derrière laquelle elle se cachait. Elle profita de ce moment d’inattention du groupe ennemi pour dégager. Il lui fallait une meilleure vue pour tirer.

Elle entra discrètement dans le premier bâtiment sur sa gauche. La porte avait était endommagée par l’accident, alors elle n’eut besoin de perdre du temps à la forcer, ni prendre le risque de se faire remarquer. Là, elle prit la direction des escaliers, et commença à les monter quatre à quatre en courant, sans prendre le temps d’observer son environnement.

La jeune Uccellonero arriva quelques minutes plus tard, essoufflée. A partir de là, elle observa le couloir dans lequel elle s’engageait. Elle respirait lentement pour reprendre une respiration normale. Le lieu était anormalement désert et silencieux. Les murs étaient faits d’une sorte de béton vert avec un éclairage plafonnier blanchâtre. Plusieurs portes, enfin ce qu’elle devinait être des portes, étaient recouverte de béton blanc. Vu le manque de personne et l’état de la place, Artémis comprit qu’elle se trouvait dans un bâtiment prévu à la démolition. Parfait. Elle ne croiserait personne.

Sa quête pour trouver un accès au toit se trouva d’une facilité déconcertante. L’atteindre fut une autre histoire. Artémis la trouva dans le plafond. Ce qui voulait dire en hauteur. Elle soupira d’agacement. Elle vérifia sa montre. Cela faisait déjà quatre bonnes minutes qu’elle avait quitté sa cachette dans la rue. En quatre minutes, tout pouvait arriver. Comme rien d’ailleurs.

L’échelle était haute (collé au plafond), et même en sautant, Art’ savait qu’elle ne l’atteindrait pas. Alors elle utilisa son fusil, en priant qu’il ne se casse pas. Elle le prit dans ses mains et le bloqua dans l’échelle puis tira d’un coup. Heureusement, son arme ne se brisa pas (pas même une petite fissure) et l’échelle descendit dans un claque sonore.

Artémis se hâta de l’escalader, et voir ce qu’il se passait en contre-bas.
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Ven 16 Mar 2018 - 23:51
Creiseau encaissa les chocs avec un grognement sourd. Les balles, déviées par son écu, allaient se planter de part et d’autre du gardien, où elles ricochaient parfois avec un son aigu. Certaines se plantaient directement dans l’un des deux cadavres Corenzo avec un bruit mat.

Préférant économiser les munitions et surtout un changement de magasin, l’allemand se retint de tirer une nouvelle salve. Il estimait avoir encore une bonne moitié de son chargeur, soit une quinzaine de balles. L’homme au fusil d’assaut se cacha pour recharger son arme. Sa camarade, armée d’un fusil, le mit en joue et fit feu. D’un calibre plus gros, l’arme ne semblait pas pouvoir faire feu en automatique ; Creiseau ressentait cependant chaque impact jusque dans ses os. L’une des balles érafla la surface transparente de son bouclier.

Les deux tireurs alternèrent ainsi le temps de vider un magasine chacun. Lorsque la fille reparut, le gardien banda ses muscles et se prépara à une nouvelle pluie de plomb, qui ne vint pas. Il comprit la tactique de ses adversaires un quart de seconde avant d’entendre un bruit, sur sa gauche. Sans se retourner complètement, pour ne pas se priver de sa protection face aux balles, il regarda derrière lui.

L’un des ennemis venait de sauter depuis le capot d’une voiture voisine, en brandissant son arme à deux mains, au dessus de sa tête ; ses flammes rouges dessinaient une auréole autour de son visage. N’écoutant que son instinct, l’allemand tenta le tout pour le tout avec un coup de pied retourné atrophié, privé d’élan afin de ne pas s’exposer. L’homme hurla un cri de guerre rauque.

L’homme fut intercepté brutalement dans son mouvement par la rangers cloutée du gardien, qu’il reçut en plein abdomen ; il acheva sa brève envolée face contre le bitume, à côté de l’allemand. Ce dernier, déséquilibré, prit un peu de temps pour se stabiliser, alors que les équipiers du combattant à terre ouvraient simultanément le feu, sans doute dans l’espoir de le couvrir.

Espoir vain. Alors que l’ennemi tentait de se relever péniblement, s’étant visiblement déboité une épaule lors de sa chute, Creiseau plaça le bout de son canon sur son crâne et fit feu. Dans une atmosphère irréelle de mutisme, se détachèrent distinctement le claquement métallique de l’arme, la détonation de la cartouche, l’explosion des os brisés par l’acier, le cliquetis de l’éjection de la cartouche, le son crémeux du sang et organes répandus au sol et le tintement délicat de la douille rejoignant le sol.

Ta gueule, cracha l’allemand avec un sourire plein de mépris et d’ironie, complétant la douce symphonie.

Fils de pute !, lança l’ennemie en rechargeant son fusil.

Viens me le dire en face, connasse !, lui répondit la voix moqueuse du Corenzo.

Le gardien fixa son attention sur elle et épaula son fusil, mais elle disparut. Une ou deux secondes passèrent. «Il est où, l’autre con ?», jura-t-il en cherchant l’homme du regard. Peu rassuré à l’idée d’avoir perdue de vue l’un de ses deux opposants, l’allemand décida de se décaler vers sa gauche et de s’éloigner de la fille. Si M. Kalash allait dans la même direction, il pourrait continuer à se protéger des deux tireurs tant bien que mal grâce aux voitures et à son bouclier. Sinon, se défendre serait facile.

Dans tous les cas, Artémis devait pouvoir intervenir facilement avec son fusil de précision,  au moins pour la femme. Creiseau la chercha rapidement du regard en face de lui, alors qu’il s’éloignait prudemment de l’épave du camion et des trois cadavres, sans succès. «Elle doit se positionner», pensa-t-il. Pas facile, de trouver une bonne position avec un fusil anti-matériel en pleine ville, il le savait. Il chercha aussi du regard l’autre Corenzo. Personne en vue.

L’allemand soupira et reprit son déplacement tactique, l’oreille alerte et le regard vif.
Corenzo
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Dim 15 Juil 2018 - 23:51

Titre


Feat. Crei-chan


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La jeune brune se fit accueillir par un petit vent frais. Pressée, elle courut jusqu’au bord du bâtiment, et, prenant son arme, elle se coucha sur le flanc. Elle avait vu sur toute la scène qui ce passait en contre-bas. Ce qu’elle observa la glaça.
Elle voyait ni plus ni moins une exécution de la part du Corenzo. Canon placé contre son opposant, il tira. Artémis ouvrit les yeux de surprise, choquée, lorsque le corps tomba. Vivant dans un quartier populaire et délaissé, elle avait l’habitude des tueries, des bastons. Cela ne devrait pas la heurter plus que cela en soi. Non, ce qui l’a choqua, c’était de voir que Creiseau pouvait faire cela sans sourciller. Que si, un peu plus tôt, elle avait répondu à sa soif de sang, elle aurait pu être à la place de ce gars. Elle frissonna.
La jeune Vongola se reconcentra. Ils étaient alliés maintenant, alors ce détail n’avait pas d’importance. Dans sa lunette, elle vit que les deux tireurs se séparèrent pour pouvoir attaquer le Corenzo. Artémis se demanda sur lequel elle devrait tirer. L’homme, hors de portée du justicier, ou bien la femme ? Celle-ci était une cible facile, elle lui faisait dos. L’homme, un peu moins.
Concentrée au maximum, la jeune femme prit son temps pour viser et tira en silence. Artémis vit la femme se pétrifier lorsque la balle la toucha. Puis, elle visa l’homme. Celui-ci, ayant vu l’état de sa compagne avait repéré la direction du sniper et s’était placé dans un endroit hors d’atteinte pour Artémis. Mais dès qu’il bougera, elle le pétrifierait.
La jeune femme ne pouvait se résoudre à les bruler, pas après ce qu’elle avait vu. Elle se sentait néanmoins mal de laisser le sale boulot à Creiseau, mais tuer des gens ou bien les faire souffrir, c’était hors de ses cordes pour le moment.


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