Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Rencontre autour d'un jus de fruit et d'un soleil brûlant [w/ Artémis Uccellonero]

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Mer 28 Juin 2017 - 15:28
Creiseau s’éventa avec le plan de Milan. La chaleur était infernale. L’allemand s’était pourtant préparé ; il avait suivi les recommandation d’Adriana, la cheffe de la branche locale des Corenzo, et portait une casquette bleue ciel, assortie son tee-shirt et aux lacets de ses éternelles bottes de combat, lesquelles contrastaient avec son short, contribuant à lui donner l’air du touriste allemand qu’il aurait pu être, s’il n’avait pas été ici pour le travail.

Ou presque. Il avait été sommé d’aménager les appartements qui lui avaient été attribués au quartier général des Corenzo, où il n’était d’ailleurs allé que quelques fois, et uniquement parce que sa présence était requise. L’ordre était simple et clair ; rester au QG tant que la chambre n’était pas aménagée. L’allemand avait donc commandé les meubles et décorations qui lui plaisaient en ligne, comme un lit deux places, un grand bureau, un ordinateur bureautique, un frigo, une climatisation, une bannière représentant les armoiries de sa famille, entre autres. Sauf que tout cela mettait du temps à arriver, malgré l’option de livraison rapide. Il ne serait en fait livré que dans quelques jours.

L’inexactitude des livreurs locaux avait d’ailleurs fait réagir le blond ; le texte, dans le mail, disait : “vous serez livrés dans trois à quatre jours, entre huit et vingt heures”. Cela l’avait profondément énervé, car il était habitué à un peu plus de rigueur. Par chez lui, la date donnée était unique et exacte, et les postiers donnaient systématiquement une fourchette d’une à deux heures, maximum. Il avait donc décidé de sortir en attendant, pour se calmer.

Il était quatorze heures, et il mangeait une glace sur la place du Duomo, juste en face du monument éponyme. Il aurait pu profiter de la vue, si la place n’avait pas été noire de monde. Mais cela n’entamait pas sa bonne humeur retrouvée. Il s’amusait de constater que certains visiteurs exhibaient leurs nuances de rouge presque aussi fièrement qu’il exhibait ses cicatrices. Il acheva son cornet avec un air satisfait, et se leva tranquillement, en s’étirant. Il prit son gobelet de café.

Malgré la frustration que son séjour forcé et prolongé ici causait à Creiseau, il avait le sourire aux lèvres. La journée était belle. Il fit le tour de la place, puis en partit tranquillement. Ses pas le guidèrent, au travers de la masse de touristes, vers la vieille partie de la grande métropole. Les rues se resserèrent, l'atmosphère s'appesantit. L’air puait la crème solaire. L’allemand plissa ses yeux déjà étroits. Des souvenirs de sa vie passée de délinquant ressurgirent ; l’endroit, surchargé de monde, était parfait pour commettre de petits larcins. Peut-être qu’il finirait par avoir un peu d’action, s’il attrapait un voleur la main dans l'sac.

Plusieurs minutes passèrent, et le hasard le guida vers une ruelle un peu à l’écart. Pas vraiment sur un axe particulièrement fréquenté, sans être non plus totalement excentrée, il l’identifia immédiatement comme une rue dans laquelle il ne faisait pas bon de traîner seul, lorsque l’on était sans défense. S’il avait été un malfrat, il aurait sans doute attendu ses cibles au coin plus loin, et il aurait demandé à un camarade de suivre les gens dans la ruelle pour leur couper accès. Il jeta un discret coup d’oeil derrière lui. Personne.

Je suis un putain de paranoïaque, soupira-t-il, pour lui-même. Et pourtant, à l’intersection suivante, son regard se posa sur une jeune femme, sur sa gauche, qui suivait de près un duo de touristes visiblement aisés.
Corenzo
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Mer 28 Juin 2017 - 20:52

Un vol rondement mené…


Feat. Crei


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 La jeune femme c’était retrouvée… dans une situation étrange pour le coup. Dire qu’il y avait de ça trois mois, elle était encore chez elle, à s’occuper de sa petite famille. Et maintenant… maintenant Art’ se trouvait dans une ville où elle avait avait dû prendre ses repères peu à peu, presqu’en galérant. Et pourquoi ça ? Parce que trois mois plus tôt, la jeune voleuse était entrée dans la mauvaise maison, au mauvais moment, et ce, malgré ses observations assidues.

 L’homme qu’elle avait cambriolée -tenté de vandaliser- lui avait promis de ne pas la dénoncer à la police, chose qu’elle ne voulait surtout pas, en échange de petits services. Et c’est ainsi qu’elle s’était retrouvée en Italie.

 En fin de compte, juste pour la destination, elle était presque contente. Elle n’y était pas retournée depuis la disparition des Vongola, et n’en avait aucun souvenirs. Oh. Et puis, le Corenzo qu’elle avait rencontrée quelques mois plus tôt devait aussi être là. Ça serait marrant s’il se rencontreraient ! Ou peut-être pas. Ce gars posait trop de question. Ça ne lui déplaisait guère, mais dans ce genre de situation… c’était gênant. Quel était son nom déjà ? Iry…. Iryu Matabe, nan ?

 La jeune souffrait de la chaleur. A cause de cela, elle n’avait pas pu terminer ses observations pour son futur braquage.  Elle les continueraient surement demain. La brune avait le temps, même si elle désirait revoir ardemment son fratellino. Il lui manquait. C’était avec un sentiment de mélancolie et la soif qui lui tiraillait un peu la gorge qu’elle s’engouffra dans des petites ruelles de la vieille ville afin de rentrer. Par rapport aux grandes avenues qui grouillaient de monde, celles-ci paraissaient plutôt calmes.

 Elle soupira. Une fois à la maison, elle prendrait de l’eau glacée et des glaces qui trainaient dans le congélo. Puis, avec toute cette chaleur languissante, elle dormira un bout coup. En vrai, la chaleur l’assommait. C’était d’ailleurs énervant.

 Parce qu’elle marchait un peu lentement, un couple de touriste la dépassa rapidement. Artémis leur jeta un coup d’œil. Hm. Ils paraissaient plutôt aisés, et ne semblaient pas trop se préoccuper de leurs biens. La femme avait son sac à main ouvert, l’homme portait lâchement son appareil photo à la main. Elle soupira. Ahlala. C’étaient des proies faciles. Pouvait-elle le faire ? Devrait-elle le faire ? La jeune femme n’avait pas spécialement envie de voler, mais elle se disait qu’elle pourrait toujours utiliser l’argent récolté ici, et l’utiliser une fois en France. Son choix était donc tout fait.

 Son plan était simple. Elle prit une soudaine marche rapide et bouscula la dame, en prenant soin que le sac tomba par terre. Artémis entendit les objets tomber. Elle dépassa un peu le couple, et avec les jurons de l’homme, la jeune se retourna avec une mine surprise.

« Oh, prononça-t-elle en italien et en revenant sur ses pas, je suis vraiment désolée ! J’étais pressée et je n’ai pas fait attention. Mille excuses ! »

 Sur ce, elle leur fit un sourire chaleureux tout en aidant la femme. L’homme semblait s’être calmé. De gestes vifs et assurés, la jeune femme ramassa toutes les affaires de l’inconnue et les lui redonna, excepté son porte-monnaie qui glissa dans la manche de son long manteau noir.

 Ensuite, elle leur souhaita un bon séjour et leur fit au revoir un signe de main, avant de repartir d’un pas pressé.  

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Lun 3 Juil 2017 - 10:13
Creiseau avait de l’expérience. Il en avait en tant que vigilant, en tant qu’ambigu gardien de la loi, mais aussi en tant que voyou. Il savait donc, à l'avance, ce qui allait se passer dans cette ruelle vide. Son sourire paisible s’accentua un peu.

Il vit la demoiselle accélérer brusquement le pas et percuter la touriste devant elle, l'air de rien, et renverser son sac au sol. Il jeta le contenu de son gobelet de café de sa gorge et l’envoya négligemment dans un poubelle non loin, s'arrêtant à quelques pas du trio. Il regarda le touriste essayer de se donner une contenance auprès de sa compagne en s’acharnant sur la jeune femme, avec une délectation presque palpable. C’était pitoyable.

L’allemand tira son paquet de sa poche, et en sortit une cigarette, qu’il alluma tranquillement avec son briquet de touriste, qui arborait les couleurs locales. Il coutourna ensuite le petit groupe et en profita, en soufflant paisiblement un épais nuage de fumée, pour détailler la délinquante. Elle n’était pas exactement, contrairement à lui ou au couple, le stéréotype et portrait craché du touriste. Elle était vêtue de manière très classique, d’un tee-shirt surmonté d’une veste noire et d’un short avec des chaussures de sport.

- Oh, je suis vraiment désolée ! J’étais pressée et je n’ai pas fait attention. Mille excuses !


Cependant, nota Creiseau en plissant les yeux, si elle avait un très bon accent italien, la petite voleuse avait une pointe d’accent ; un petit quelque chose qui ne sonnait pas vraiment comme les pâtes, la pizza et l’opéra. Quelque chose qui lui faisait penser aux grenouilles, aux bérets, et aux baguettes de pain. En bref, il y avait quelque chose de français dans ces intonations.

Il acheva de faire le tour ; si tout se passait comme il l’avait prévu, sa cible passerait devant lui pour se soustraire à l’attention de ses victimes. Dans un élan de frime, il s’adossa au mur, les bras croisés, la tête légèrement baissée et les yeux entrouverts. Ses vêtements ruinaient complètement l’aspect cool de la pose.

Un mince filet de fumée s’échappait paresseusement de la braise rougeoyante de sa sucette à cancer. Du coin de l’oeil, il vit le portefeuille disparaître ; un sourire amusé se dessina sur ses lèvres. L’allemand l’entendit leur souhaiter un bon séjour, puis il vit ses chaussures passer sous son nez, presto. Il se racla bruyamment la gorge, d’une manière lourde de sous-entendus.

- Un instant mademoiselle !
, fit-il dans un italien teinté d’allemand, avec un large sourire.

Il envoya sa cigarette faire une gerbe d’étincelles dans un mur, et laissa sa main gauche pendre le long de son corps, anneau bien en vue. A mi-chemin entre la réprimande et l’amusement, le ton du gardien était néanmoins ferme.
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Mar 4 Juil 2017 - 16:09

... suivi d'une rencontre...


Feat. Crei


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Elle soupira encore une fois. Aujourd’hui, c’était la journée « soupir » pour la jeune femme. Elle n’avait qu’une envie, boire de l’eau et dormir. C’en était deux ? Pas grave.

Elle s’éloigna rapidement des deux touristes. Les voler s’était avéré plutôt simple, et sans effort en plus. C’était ça de gagner sur cette journée d’observation perdue. Une des choses bien, c’est qu’elle avait pu visiter des lieux que lui avait indiqué Iryu lors de leur rencontre quelques mois plus tôt. Et comme il lui avait dit, ces trucs étaient cool.

La jeune femme leva la tête en entendant un raclement de gorge. Elle tourna la tête et vit un grand monsieur blond, qui l’interpella dans un italien avec un accent de l’est. Etait-il là depuis le début ? Elle ne saurait le dire. L’homme était dans une pose assez classe, mais qui faisait contraste avec ses fringues. Pas crédible donc. Art’ leva un sourcil lorsqu’il fit valser une cigarette contre un mur, qui produisit des étincelles.
Technique d’intimidation ?

Sans laisser transparaître d’émotion sur son visage, elle suivit discrètement du regard le bras de l’inconnu retomber le long de son corps. Et vit très clairement un anneau à sa main. Et merde, un utilisateur de flamme qu’elle pensa. La jeune femme se tendit, les sens en alertes. Elle n’avait jamais été vraiment très à l’aise en présence de porteurs de bagues. Sauf s’ils se révélaient amicaux.

«Ah, fit-elle -toujours en italien- avec un sourire, désolée je suis mariée. »

Elle voulait se sortir de cette situation, quitte a dire quelques bêtises. Un utilisateur de flamme qui montrait sa bague ouvertement? C’était pas bon du tout. N’empêche que c’était possible qu’il l’attaque parce qu’il l’avait vu voler. Dans ce cas, elle n’avait pas trop d’excuse. Elle lui fit un sourire poli et entreprit de mettre une petite distance de sécurité entre eux.

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Mer 5 Juil 2017 - 8:33
Creiseau, sans se départir de son large sourire, se fustigea intérieurement. Quel con. Il avait oublié qu'en short, les gens intimidants l'étaient beaucoup moins. Voire pas du tout, lorsqu'ils avaient des coups de soleil, çà et là. Le regard avec lequel la jeune fille le lui rappela cruellement lui aurait presque tiré une larme, s'il en avait vraiment eu quelque chose à faire d'une part, et qu'il avait été un fragile sensible dans l'âme d'autre part.

Mais qui le sang-froid et la maîtrise de soi de Creiseau lui suffisaient plus qu’amplement pour garder la face et le sourire, elles n'étaient pas assez développées pour l’empêcher, à l'avance, de se réjouir. Car il avait vu que la demoiselle avait vu. Et il avait noté, non sans une délectation frôlant le sadisme, son mouvement de recul.

-Ah désolée je suis mariée, lui dit-elle avec un grand sourire, en italien.

-Mais qui donc vous a passé la bague aux doigt, sans vous donner les moyens de survivre autrement qu'en chassant sur le territoire de ses concurrents ?, répondit-il du tac au tac, d'un ton faussement mielleux, dans la langue des tortellini.

L'allemand réfléchissait. Il cherchait à deviner qui était sa mystérieuse inconnue. Cheveux noisette, yeux bleu azur. Son signalement ne lui évoquait pas grand chose. Non qu'il s’en cognât vraiment, d'ailleurs. Elle avait identifié sa bague, et sa personne, comme un danger. Et plutôt que de fuir, elle avait le courage, ou l’inconscience, de lui tenir tête. Cela faisait trop longtemps qu'il traînait ici. Trop longtemps qu'il pourrissait. Il lui fallait un peu d'action pour se dégourdir, se défouler.

Le Corenzo décrocha du mur et fondit sur elle. Il compensa d'une enjambée l’écart qu'avait mis entre eux la jeune.

-Je crois que vous avez quelque chose qui ne vous appartient pas en votre possession, lui susurra-t-il avec un sourire carnassier.

Il joua machinalement avec son nouvel anneau. Celui de sa famille. Il avait jeté l'ancien, symboliquement, pour marquer le coup. Il ne l'avait pas encore vraiment éprouvé en combat, et brûlait de le faire.
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Mer 5 Juil 2017 - 14:28

peu amincale en apprence


Feat. Crei


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Chasser sur un territoire concurrent ? La jeune femme fronça les sourcils. S’il disait cela, il devait surement faire partit des Corenzo. La famille qui prônait la justice. Eh zut. La jeune savait qu’elle ne s’en tirerait pas comme ça. En plus, avec « Chasser », il l’avait clairement vu emprunter le porte-feuille des touristes.
Cette fin de journée s’annonçait mauvaise.

Allait-elle se sortir de là autrement que par la baston ? Elle espérait. Peut être qu’en lui disant qu’elle ne faisait pas partie de la concurrence entre familles mafieuses ça marcherait ? Ou peut être qu’en rendant le porte-monnaie il la laisserait tranquille aussi…

Il fonça vers elle. Artémis ne bougea pas lorsque d’un pas, il se retrouva près d’elle. Réaction contrôlée ou inconscience ? La jeune ne saurait faire la différence sur son propre comportement. Mais elle était sûre d’une chose, c’est qu’il fallait qu’elle fuit. Loin, très loin. Elle sentait très bien l’envie de ´meurtre’ de l’autre. Ah…. Maintenant une espèce de peur s’insinuait peu à peu dans ses veines. Ça lui faisait une drôle de sensation, un mélange d’angoisse et d’adrénaline. Cette impression s’accentua avec le sourire cruel et sauvage qu’il avait sur le visage.

« P’tet que oui, p’tet que non. En tout cas m’sieur l’Corenzo, c’est mal vu d’agresser une fille sans défense dans la rue. Et…. Bye-bye. »

Dans sa phrase, il y avait une certaine forme de vérité. Elle était effectivement sans défense, ou presque sans, dans un combat rapproché. Elle tiqua. Si elle devait effectivement combattre, fallait qu’elle mette une certaine distance entre eux.

Art’ se recula vivement de lui et courut dans la direction opposée à celle où elle se dirigeait. La jeune cherchait la foule pour se cacher, et quoi de mieux que les grandes avenues pour en trouver ? Mais avant cela, il lui fallait traverser la vieille ville. Elle courait rapidement, poussée par l’adrénaline. Art’ zigzaguait dans les rues, elle espérait le semer.

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Jeu 13 Juil 2017 - 9:20
Creiseau sentait la jeune demoiselle se tendre et reculer. C'était l'effet qu'il recherchait, mais une pointe de doute naquit dans son esprit. Combattrait-elle ? Ou fuirait-t-elle ? Elle semblait plus effrayée qu’émoustillée par son envie d'en découdre. De ses yeux, il cherchait sur la voleuse tous les indices qui auraient pu lui donner une indication sur son style de combat. Sur sa flamme. Sur ses boîtes. Il fixa la sacoche qui pendaient paresseusement sur sa hanche.

-P’tet que oui, p’tet que non. En tout cas m’sieur l’Corenzo, c’est mal vu d’agresser une fille sans défense dans la rue, lui fit-elle avec ce qui semblait être une certaine malice.

Il reporta quitta des yeux le sac pour sa propriétaire. Il était désormais embarrassé de ne pas voir son attitude changer. Il avait été provocateur pour se battre, se défouler. Mais il semblait lui faire peur.

-C’est aussi mal vu de subtiliser les affaires des autres, répondit-il en rigolant néanmoins.

Cependant, la demoiselle n'attendit pas sa réponse.

-Et…. Bye-bye.

À ces mots, elle fit volte-face. Elle courut dans la direction opposée, vers des rues plus peuplées de touristes et moins de gardiens Corenzo. Creiseau, par réflexe, s'élança à sa poursuite. Puis ensuite, il se mit à réfléchir. Il cherchait à reconstituer, dans son esprit, la carte de la zone. Monde de merde, jura-t-il en son for intérieur en pensant à la cette de Milan, dans sa poche.

Il lui semblait néanmoins se souvenir qu'il y avait encore de nombreuses ruelles dans cette direction avant de rejoindre de plus grandes artères. Il verrouilla son attention sur l'inconnue. Plus légère, plus jeune, sans doute moins fumeuse, elle était aussi et ainsi plus rapide que lui. Elle le distançait doucement. Même s'il était plus endurant, il craignait de la perdre dans la foule. Il pensa confusément utiliser son arme, mais une voix le fustigea intérieurement. Il était dans une ville à l'architecture multicentenaire, et à la population multi-nombreuse. Hors de question d'utiliser un fusil d'assaut lourd en plein sprint.

Soudain, alors qu'ils passaient en courant entre des boutiques touristiques qui se ressemblaient toutes, Creiseau reconnut l’embranchement, devant eux. Il se souvint de la forme de petite goutte d’eau que la rue, qui se divisait en deux, traçait au milieu des bâtiments. Cela l’avait fait sourire, plus tôt, lorsqu’il avait repéré cette étrangeté sur son plan. Baissant la tête et fronçant les sourcils, il accéléra, et fonça dans la rue que n’empruntait pas l’inconnue. S’il ne pouvait pas la rattraper en lui courant après, il lui fonçerait dedans. Il dévala la dizaine de mètres en pente qui menaient jusqu’à la base de la goutte. Lorsqu’il la vit à nouveau, il se jeta en avant, bras tendus, à la façon d’un rugbyman. Il ferma les yeux par réflexe.

hrp:
 
Corenzo
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Mar 18 Juil 2017 - 0:07

...et d’une course poursuite….


Feat. Creii


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La jeune n’était loin d’être endurante, ça elle le savait. Mais de là a être fatiguée pour une légère course a fond la caisse, elle ne pouvait le croire. Enfin…. Peut-être n’était-ce pas réellement une fatigue, mais plus le résultat d’une mauvaise combinaison entre la chaleur, la soif, et l’inquiétude de combattre (parce qu’elle ne le souhaitait pas) qui n’entrainait pas que des bons côtés. D’ailleurs il n’y en avait pas.
A présent elle rêvait d’être dans son lit~

Bref. Quand elle vit en jetant un rapide coup d’œil derrière elle que le blond n’était plus à ses trousses, la jeune femme ralentit jusqu’à s’arrêter. Artémis fronça les sourcils, s’était-il lassé et avait arrêté de la poursuivre ?

Partagée entre le soulagement et l’inquiétude – ce n’était pas exclu qu’il préparait peut-être une attaque- elle reprit son souffle à grandes bouffées d’oxygène et prit une marche lente, puis plus rapide, en restant sur ses gardes. Le danger, tant qu’elle n’était pas dans les grandes foules des avenues, n’était sûrement pas écarté.

Aaaaah…. Qu’est-ce qui lui avait prit de voler ce couple…. Tch…. Elle n’aurait pas dû. Vraiment pas.

Alors qu’elle s’enfonçait avec suspicion dans les rues italiennes son regard croisa de nouveau son assaillant au résonnement de ses pas sur les pavés de la vieille ville . Il fonça vers elle, pour la charger et sûrement la mettre à terre. Oh. La jeune Uccellonero attendit un peu et l’esquiva à la dernière minute en sautant sur un des côtés, mais perdit l’équilibre au moment de se rattraper, et fut quand même par terre, sur les fesses.

« Aieuuuuh, lâcha-t-elle en souriant gentiment, est-ce que si je rends le porte-monnaie, t’arrêtes d’me poursuivre ? »

Elle tenta le tout pour le tout, d’un ton assurément pas convaincant, qui montrait son état. La discussion marcherait-elle avec ce type ?

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Mar 25 Juil 2017 - 23:20
Creiseau ouvrit les yeux en vol. En l'air. Il put voir qu'il avait complètement manqué sa cible. Il resta en l'air une demie seconde. Il l’employa à se ramasser sur lui-même. Se tasser. Au dernier instant, il  protégea son visage de ses mains.

L’impact fit brutal. Sa chute, lourde. Le choc vida l'air de ses poumons et lui coupa le souffle. Les pavés furent sans pitié pour la carcasse du gardien, qui s'étala lourdement. Par réflexe, il roula maladroitement sur le sol. Il parvint à se stabiliser, tant bien que mal. Plutôt mal, en fait. Un genou et les mains appuyés contre le sol, il ne prit pas la peine de respirer. D'un mouvement, il se releva et fit volte-face en portant la dextre à sa poche pour en retirer ses boîtes. Son anneau s'enflamma d'une étincelle verdâtre, et son regard d'une lueur combative. Il bloqua sa respiration, dans l'attente d'un coup.

C'est là, alors qu'il était sur le point de bouter feu à ses trois boîtes, qu'il vit son adversaire. Et sa posture. Par terre, sur son postérieur, et visiblement pas si pressée de se lever.

-Aieuuuuh, maugréa-t-elle en souriant.

Creiseau leva un sourcil.

-Est-ce-que si je rends le porte-monnaie, t’arrêtes d’me poursuivre ?, demanda-t-elle dans la foulée.

L’allemand, toujours en garde, mit fin à son apnée pour soupirer, déçu. Il rangea ses boîtes dans la poche arrière de son short sali par la chute et éteignit son agneau. Il jeta un regard mi amusé, mi réprobateur à la voleuse.

-Si tu rends le porte-monnaie, je peux être clément, lui répondit le gardien.

Lui aussi avait commis des erreurs de jeunesse. Lui aussi avait bénéficié du pardon. Lui aussi, voulait donner une chance à ceux qui, souvent, n'en avaient jamais. La jeune fille devait en faire partie. Il lui donnait dix-huit ans, pas plus. Et pourtant, elle portait sur son corps les marques de combats plutôt récents. Des hématomes, des bleus, ça et là. Elle lui ressemblait, au même âge.

-Je peux même t’offrir un soda, en fait, rajouta le gardien. Je suis assoiffé.

Il se rapprocha pour l'aider à se relever. Mais aussi pour lui couper toute retraite. Il était sensible à la cause des jeunes, pas fou. Et encore moins naïf. Il avait couru sous ce soleil de plomb, et quasiment sorti des armes en pleine zone touristique, pour récupérer ce portefeuille. Il comptait bien avoir ce qu'il voulait. Il lui tendit la main.

-Je m’appelle Creiseau, se présenta-t-il. Et toi ?
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Ven 28 Juil 2017 - 22:37

...Qui finit bien...


Feat. Crei


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La jeune resta dans sa position. Ce n’était pas une bonne idée si son... futur adversaire venait à se relever pour se battre. La battre en fait. Parce que premièrement, ce gars semblait musclé, et secundo, elle n’était pas faite pour le corps-à-corps, et ce malgré ses constants efforts. Mais revenons à nos moutons. Ne pas se relever pourrait atténuer son temps de réaction, ou plutôt, le temps qu’elle mettrait à esquiver.

C’est tendue et alerte qu’elle observa l’autre. Sa chute avait été brutale, mais il n’avait pas l’air d’en avoir trop souffert. Bah quoi ? Elle s’en souciait quand même, après il restait une chance pour qu’ils aient de bons termes nan ?

Après sa demande, il rangea ses armes sorties. Celle-ci fut contente et soufflée. Voilà deux adjectifs que l’on pourrait utiliser pour décrire les sentiments de la jeune femme en cet instant. Elle n’aurait pas imaginée que sa proposition fonctionnerait en fin de compte. Après tout, ça se voyait que l’homme désirait en découdre, son soupir le montrait. Un sourire timide d’abord, puis franc et chaleureux ensuite gagna le visage de la jeune femme.

Elle n’aurait pas non plus crû qu’il ira même jusqu’à lui offrir un soda. Et cette offre était alléchante, elle aussi avait la gorge sèche. Faire une course-poursuite n’était pas la meilleure des idées en ce temps.

« Ok, marché conclu m’sieur Corenzo. Par contre, continua-t-elle d’un ton amusé, j’suis pas sûre qu’un soda apaise la soif. Après j’dis ça, j’dis rien~ »

Elle prit volontiers sa main tendue pour l’aider à se relever. Une fois debout elle s’épousseta les jambes et s’étira.

« Artémis, se présenta-t-elle à son tour, du coup, je peux le remettre à la police ou faut que je retrouve le couple ? »

Elle préférait la première issue, ayant trop la flemme -la fatigue en fait- de sillonner la vieille ville. Ou s’enfuirait-t-elle de nouveau ? La jeune femme croisa son regard. Peut-être pas qu’elle fuirait. Après tout, il l’avait poursuivie et même sortit ses armes pour ce portefeuille. Il pouvait très bien le refaire.

L’Uccellonero pouffa doucement. La volonté de justice des Corenzo, c’était vraiment quelque chose. Iryu lui en avait parler quand il lui avait présenté sa famille, et elle avait vu son inquiétude -très mignonne en soit- pour elle.


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Lun 31 Juil 2017 - 13:14
Le gardien perçut un net soulagement. Il crut aussi percevoir un soupir, qui était loin d'être déçu, comme le sien, au contraire. Il sourit. Malgré son effronterie, inhérente aux enfants des rues, elle n'était pas non plus déconnectée de toute réalité. Elle redoutait un combat. Ou était-ce seulement contre lui ? Faisait-il peur à ce point ? Des souvenirs fugaces, de l'époque à laquelle il croyait dominer le monde de ses dix-huit ans, ressurgirent. Il faisait déjà peur, à cette époque, mais pas aux bandes adverses. Les choses ont bien changé, pensa-t-il. Son instinct avait dû se tromper, cette fois. Cela arrivait.

Un sourire gagna le visage de la jeune femme. D'abord léger et timide, il devint rapidement chaleureux.

-Ok, marché conclu m’sieur Corenzo. Par contre, continua-t-elle d’un ton amusé, j’suis pas sûre qu’un soda apaise la soif. Après j’dis ça, j’dis rien.

Creiseau haussa un sourcil avec un air amusé. Il n'avait jamais compris cette histoire d’eau désaltérante. Si un verre d'une boisson ne suffit pas à épancher sa soif, il en prenait plusieurs. Jusqu'à ce qu'il soit satisfait.

Elle saisit sa main et se redressa sur ses deux pieds, puis s’épousseta. L'allemand en profita pour jeter un regard aux alentours pour trouver une taverne, un bar, ou n'importe quel établissement servant des boissons fraîches. Quelques personnes les fixaient encore, d'un regard mi curieux, mi effrayé. Conséquence de la course poursuite, et de la vue de sa flamme, à n'en pas douter. Mais il s'en fichait. Il avait chaud, il avait soif.

-Artémis, se présenta, à son tour, la jeune femme. Du coup, je peux le remettre à la police ou faut que je retrouve le couple ?, demanda-t-elle dans la foulée.

Creiseau tourna à nouveau la tête vers elle, et plongea son regard dans le sien. Il était impénétrable. Le gardien se demanda à quoi elle pensait. Il espérait qu'elle ne planifiait rien de stupide, car il risquait d'être beaucoup moins avenant, si jamais il devait encore courir dans cette fournaise.

-Enchanté, lui sourit-il.

En son for intérieur, il ne put s'empêcher de se demander si ce nom était bien le sien. Croiser quelqu'un portant le nom d'une divinité antique, en Italie, voilà qui  était cocasse. Il eut un sourire amusé en se faisant la réflexion.

-Je pense que le mieux est sans doute que je m'en charge. Je le déposerai au poste plus tard, lui répondit-il ensuite, en tendant . 'objet.

Il souriait, mais il savait. Il savait à quoi ressemblait, vu de l'extérieur, ce qu'il venait de dire. À un manque de confiance. Mais ç'aurait été faux, et même injuste, de penser cela, car il faisait confiance à la jeune femme. Mais son caractère, son poste, et ses responsabilités l'obligeaient à être plus que confiant. Ils l'obligeaient à être prudent. À observer avec scrupule le dicton “Confiance n'exclut pas contrôle”. Il espérait simplement qu’elle pourrait le comprendre.

La jeune fille rigola discrètement, tient un nouveau sourire amusé au mafieux.

-Qu'est ce qu'il y a ?, demanda-t-il, j'ai de la poussière dans les cheveux ?
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Lun 14 Aoû 2017 - 22:48

~


Feat. Crei


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Yay ! Finalement le Corenzo se chargerait du porte monnaie. Ҫa tombait bien. Artémis n’avait ni la volonté ni la force (non non, c’est pas exagéré) de le faire. Néanmoins, ça prouvait le fait qu’il n’avait pas confiance. En même temps, comment lui en vouloir ? La jeune femme était après tout une voleuse, doublée d’un certain talent pour fuir -inexistant apparemment avec Creiseau- et avait un certain degré de flemme. Alors il avait toutes les raisons de ne pas se sentir confiant.

Artémis, tout en tenant le porte monnaie d’une main, retira son manteau en faisant un minimum de geste -elle enviait à présent le climat français, et avait une envie irrépressible de rentrer- Maintenant qu’elle n’avait plus de raison de le porter, ça ne servait à rien qu’elle continua à nager à l’intérieur. Elle aimait vraiment ce vêtement, mais quand il faisait chaud, bah il faisait chaud quoi. Artémis le mit tout de même sur son dos, à la manière d’une cape, et tendit son ancien butin à Creiseau.

« Ҫa m’arrange que tu t’en occupes en fait. »

Oh. Apparemment elle n’avait pas été discrète, puisqu’à son petit rire, le Corenzo lui demanda ce qu’y avait, et s’il avait de la poussière dans les cheveux ? Artémis, toujours avec son sourire, s’amusa à l’observer, du moins ce qu’elle voyait, c’est-à-dire pas grand-chose, même sur la pointe des pieds. Pas de sa faute, elle était plus petite.

« Aussi oui, qu’elle répondit, amusée, mais en vrai je pensais aux Corenzo. Vous avez vraiment un truc pour la justice, c’est ouf ! N’empêche que c’est cool d’avoir un minimum de sécurité.»

Enfin, ça dépendait. S’il y avait trop de sécurité, elle ne pouvait voler en paix, ce qu’il l’obligeait à être plus sur ses gardes, cette journée l’en avait convaincue. Mais pour les civils, c’était une bonne chose.


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