Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Lun 3 Avr 2017 - 18:40



♥De tout et de rien♥


Nom : Uccellonero

Prénom : Artémis

Age : 18 ans et toutes ses dents~

Flamme : Ciel

Famille :Indépendante, enfin pour l’instant.

Grade :X

Rang personnelle :
Code:
L’oiseau Noir


Info. perso. :

Ciaossu ! Bien souvent on m'appelle Kaede/Tsutsu/ Ourson/ sur les fofos, j'ai seize poireaux et tous mes légumes~
J'ai connu ce forum paske j’voulais rp du Reborn ~  Et je suis une nouvelle ! Dis-moi bienvenue, par contre je mords. Violemment~ Ravie de vous rencontrer ! Et heu.... Je m’excuse pour les pavés que j’ai faits.... .w.

Mon avatar est [Ludvina]  de [Pokémon]




♠Physique♠



Jouons à cache-cache voulez-vous? Retrouvez Artémis Uccellonero.

Là. La voyez-vous dans cette rue bondée? Non? Oh. Des indices me dites-vous? Soit. Commençons par détailler son allure. Cette jeune demoiselle est fine (un peu trop d'ailleurs), petite pour son âge dû à une mauvaise alimentation (elle mesure 1m60), avec des formes assez peu développées (pas de quoi faire saliver les garçons. Mes excuses messieurs~). Lorsqu'elle était petite, on la prenait même pour un garçon. Par les nombreux combats souterrains, elle commence aussi à avoir un semblant de muscles. Et son poids ? Chuuuuut ! Le poids d’une demoiselle ne se demande pas~

Quoi? Ce n'est pas assez? Hm.... Vous la reconnaitrez peut-être par ses vêtements.  Elle porte généralement des linges qui n'entravent pas ses mouvements, ni qui sont trop voyant. En haut, elle met un t-shirt blanc sans manche, avec une veste noire laissant ses épaules nues. En bas, elle porte un simple short de jean bleu, avec des chaussettes et basket. Un style peu voyant et commun me direz-vous. C'est que cette jeune femme n'aime pas forcement se faire remarquer en pleine rue.

Maintenant, la voyez-vous? Non? Toujours pas? Oh. Voici d'autres indices: sa chair est blanche, rose et marron par la fine couche de crasse. Sa peau est aussi violette, bleue et rouge. Ces trois dernières couleurs vous étonnent? Disons que les bagarres quotidiennes ainsi que les braquages et vols réguliers laissent leurs traces sur sa peau. Celle-ci est partiellement recouverte de bandages de fortune et de pansements.

De ce fait, même si elle est surement habituée maintenant, elle a parfois du mal à se mouvoir, lui arrachant quelques grimaces de douleur. A présent que nous sommes là, arrêtons-nous sur son visage. Arte a des traits fins, un petit nez rose et des lèvres pulpeuses quoiqu'un peu fines. Elle est très souriante. Ses grands yeux reflètent la couleur de la mer, ou d'un ciel ensoleillé, au choix. Et, soit dit en passant, le sens qu'elle préfère le plus est la vue. Elle ne pourrait s'en passer. D'ailleurs, sa correction est parfaite. 10/10.

Comment? Vous me dites que ce n'est pas avec ce genre d'indices que vous allez la trouver? Chut. Chaque chose en son temps~
Des cheveux couleur noisette encadrent son visage ovale. Ils sont longs et ondulés. Elle a pour habitude de les regrouper en une queue de cheval, laissant deux longues mèches libres. Sur cette coiffure, elle porte une casquette.

Descendons plus bas dans son corps. Tiens, arrêtons-nous aux mains. Elle les a d'une habilité surprenante, digne de la voleuse qu'elle est.
Un autre atout qu'elle a développé au cours du temps et de la pratique est sa démarche féline et silencieuse.

Hm....? Vous ne voyez toujours pas? Oh.... il me semble que j'ai peut-être omis un détail. Lorsqu'elle sort, elle porte un long manteau noir de la tête aux pieds. Telle une ombre.

Vous ne la voyez toujours pas? Dommage. Elle est pourtant là, à la sortie de cette ruelle sombre, slalomant entre les passants. Aujourd'hui est jour de marché. Avec fluidité et sans s'arrêter, elle dérobe avec rapidité et agilité quelques fruits sur les étalages, pendant que personne ne la remarque. Puis, elle s'éloigne et les mets dans son sac. Son sac! Parlons-en justement! Artemis dispose d'une vieille sacoche en toile sombre et épaisse. Dedans, les fruits qu'elle a soutirés à leur propriétaire, une clef et un vieux journal intime. Celui-ci appartenait à sa mère, depuis son adolescence jusqu'à sa mort. Tiens, il y avait aussi quelques boites, qui appartenaient à ses parents.

Lorsqu'elle cambriole, elle porte des vêtements moulants noirs, ainsi qu'un masque blanc.






♦Mental♦


"Ha...han...."
Les deux adversaires étaient exténués. La petite foule, prise d'un mouvement de délire, les encourageaient de cris venus du cœur. Les paris étaient ouverts. La sueur coulait à grosses gouttes. Qui des deux emportera la victoire? La fille aux yeux azur? Le gros plein de muscle? Rien n'était moins sûr pour les deux combattants.  Celui -ou celle- qui flanchera en premier abandonnera la victoire.

La lumière grésillante et désagréable de la grande "cave" française meurtrissaient les yeux d'Artémis. Elle aurait bien aussi voulu que le silence seul fût maitre en ce lieu.  Elle aimait la quiétude. Néanmoins, trop concentrée sur le combat présent, elle n'avait guère le temps de geindre. Même si d'ordinaire, elle n’était pas de nature plaintive. Arte était le genre à tout prendre sur elle sans parler ni se confier, le genre à tout encaisser pour se laisser exploser une fois vraiment en colère. Une vraie cocote minute. Mais depuis quelques temps, elle avait trouvé dans les affrontements de rue un moyen d'évacuer toute sa rancune bouillonnante.

Après quelques minutes, la bataille fut terminée. Arte l'avait remporté. Aux nombreuses exclamations de joie des voix, beaucoup s'étaient attendus à ce résultat. Pour la jeune femme, ce fut une surprise. Elle n'était vraiment forte lorsqu'il s'agissait d'un combat singulier.Bien sûr, elle supposait que la bagarre allait en son sens, mais elle avait une fâcheuse tendance à surestimer excessivement son ennemi. De cette manière, elle y allait toujours à fond et ne fuyait pas. Arte n’avait pas totalement confiance en ces capacités, et ne tenait pas grand chose pour acquis. Elle aimait les défis, mais savait se retirer lorsqu'il le fallait. Arte n'était pas une tête brulée.

"Arte! Ce fut un bon duel!"
La jeune Uccellonero offrit un doux sourire à son interlocuteur. A bout de souffle et fatiguée, elle regarda son adversaire. Celui-ci n'avait certes pas un mauvais style de combat, mais la brune l'avait tout de même dominé, s'en sortant avec quelques bleus parsemés ça et là sur le corps qui l'empêchaient de se mouvoir correctement. L'autre avait sûrement, au meilleur des cas, quelques côtes brisées et avait du mal à tenir debout.
Artémis ignorait s'il s'agissait réellement d'une bonne bataille ou non. Elle s'en foutait. Si la jeune femme combattait, c'était uniquement pour sa survie dans ce monde de fou.
Mais il ne fallait pas s'y méprendre. Artémis n'approuvait pas totalement la violence. D'ailleurs, elle savait que ces battles sont encadrés. On n’y laisse jamais quelqu'un mourir.
 De plus, autre raison pour laquelle la jeune participait: elle manquait cruellement d'argent. Et c'était le moyen le plus efficace, après le vol et le braquage, de se faire une petite fortune. Même si cela ne rapportait quand même pas assez.

"Je ne sais pas, sûrement..."
Sa voix était douce et tranquille. Elle n'exprimait aucuns sentiments négatifs. Après tout, la joute physique était terminée, et elle n'avait plus de raison de vouloir sa défaite.
Puis, elle croisa le regard dur de l'autre. La jeune femme baissa les yeux. Elle comprenait la haine et la souffrance de l'autre. Elle n'aurait pas dû le blesser comme cela. Etre plus gentille. Moins concentrée. Elle comprenait. Mais elle savait aussi que c'était soit lui, soit elle. Depuis son enfance, elle avait toujours été capable de ressentir les émotions des autres. Elle était particulièrement empathique, comprenant les besoins des autres avant les siens. Arte en souffre. Elle aimerait bien être insensible, et ainsi, pouvoir vivre pour elle, et seulement pour sa personne.
Mais lorsqu'elle se battait, Arte était trop en réflexion et tendue pour penser aux autres. Cet état était en contradiction avec sa morale, mais ça lui permettait de se sentir mieux, avant qu'elle ne regrette les blessures infligées à ses pairs.
Malheureusement, elle n’est que trop consciente qu'il est impossible de vivre sans blesser les autres.

La jeune, emportant son butin, sortit en vitesse afin de rentrer chez "elle". L'air frais du soir la revigora. D'un pas peu pressée, Artémis observa autour d'elle la ville, enfin, "ville" était un bien grand mot pour ce quartier délabré. Celui-ci paraissait mort. Après tout, on était tard dans la nuit, ça l'aurait étonnée que les rues soient emplies. Elle aimait ce quartier, ses enfants et.... tous les gens qui habitaient ici en fait. Ici on s'entraidait, on rigolait fort et haut, et on vivait. Bien qu'elle survivait dans la pauvreté, Artémis n'aurait voulu naître dans un autre quartier, ni autre pays.

Quoique..... Pour elle, vivre ici signifiait l'échec de ses ainés. Arte ressentit un profond malaise et fut obligée de s'arrêter et de s'accouder un mur. Son cœur battait fort contre sa poitrine. Ça lui faisait mal. Elle soufflait bruyamment.  La jeune avait toujours été instable émotionnellement à propos de son passé. Elle s'énervait et pleurait inutilement. Oui, elle aurait voulu que sa famille ne soit pas massacrée par les Taishaka, et vivre convenablement. Elle pensait souvent être née dans la mauvaise époque, et avait l'impression de ne pas avoir sa place. Les Sawada n'auraient pas dû mourir, ça aurait évité des souffrances inutiles.
Taishaka.
A chaque que ce stupide nom lui revenait en tête, elle sentait quelques pulsions meurtrières incontrôlables s'emparer d'elle. Non, elle ne pouvait ressentir ce genre de chose, c’était contraire à sa personne. Des larmes s’échappèrent de ses yeux. La jeune femme frappa de rage le mur sur lequel elle se tenait. Et constata, en ce calmant peu à peu, qu'elle l'avait encore fait. Une flamme un bel orange sortait de sa bague, héritage de ses parents. La première fois qu'elle l'avait vue, elle en avait été effarée. Maintenant, Artémis la trouvait chaude et chaleureuse. Comme le ciel au dessus d'elle. Selon le journal de sa mère, il en existerait de deux sortes : flammes du Ciel ou de la Terre. Artemis avait celle du Ciel, recoupant la Tempête, la Foudre, le Soleil, la Pluie, la Brume, le Nuage et la Neige...
Cette flamme était le produit de sa volonté. Celle de protéger ses proches, et sa vengeance, qu'elle accomplirait un jour. Artemis se concentra et fit disparaitre la "fiamma", comme l'appelait Alessia.
Elle sécha ses yeux, mais son cœur était encore serré. A propos des Vongola, ses sentiments étaient partagés. Elle aurait voulu ne jamais naitre au sein de cette famille, et pourtant.... Et pourtant au fond d’elle, Arte voulait à tout prix faire renaitre ce nom que tous connaissait. Ce n’était pas juste au nom de sa vengeance personnelle, mais....plus comme une vengeance commune. Elle voulait montrer aux Taishaka que les vies qu’ils avaient prises avaient un prix. En clair, cette vengeance était le prolongement de son caractère humaniste.

"Tu ne dors pas encore jeune fille?"
La voix venant de derrière elle, Arte se retourna. Dès qu'elle vit son interlocuteur rembruni par la nuit, elle lui sourit. Sourire qui se partagea aussi sur l'homme.

" Pas encore, la nuit est belle et douce, j'en profite.
-Tu as un sourire magnifique, on te l'a déjà dit?"

Artémis rougit du compliment. Bien évidemment qu'on le lui avait dit. Sa grande joie de vivre se communiquait assez aisément. Oui, elle était joyeuse avec les gens, mais cela cachait le pessimisme de sa solitude.

"Pff, souria-t-elle, et il faut être courageux pour avouer cela devant la personne concernée."

Cette fois, ce fut au tour de l'homme de rougir. Artémis ria devant sa gêne. Avec les autres, elle n'était pas connue pour son tact. Elle disait ce qu'elle pense, tant que ça ne rapportait pas à la Mafia.

"Mais, que fais-tu au beau milieu de la ville?
-J'erre...
-Oh
-En fait.... je voulais.... te demander un service.... rien de bien grave hein.... mais....
-J'écoute."

Il arrivait à la jeune de rendre des services aux gens. Ils venaient la voir, sans doute attirés par l'aura douce et apaisante qu'elle dégageait. Arte était une fille calme et digne de confiance. On parlait d'elle sur sa gentillesse, et quelques fois sur ses combats souterrains. Pourtant, la jeune fille se savait ô combien faible. Certes, elle s'entrainait bien quelques fois à faire sa flamme, mais Art' restait faible.

Elle écouta l'homme. Il ne voulait que ça, être entendu. Il parlait sur ses malheurs, et le monde. De celui-ci, Arte ne savait rien, et pourtant le connaissait par cœur. Elle ne savait rien sur les lois de la physique, les bases de la grammaire et ce qu'on apprenait à l'école en général. C'est à peine si elle savait lire, écrire et compter. De la mafia, elle ne savait rien non plus des autres familiari et des fiamma. A part les informations que contenait le journal de sa mère, la lettre de son père et ce que disait Alessia.
Elle connaissait le monde, avec ses vices, ses méchancetés, mais aussi les bonheurs des gens.

"Merci pour ton écoute Arte... ça fait vraiment du bien....
-C'est normal... bon je rentre, il commence vraiment à tarder. Bonne nuit."

La jeune femme le salua d'un signe de main et reprit son chemin. Au bout d'une dizaine de minute, elle fut chez elle, dans son habitation. Enfin, habitation était un très grand mot. Elle habitait dans les combles d'une vieille maison, en compagnie de son "petit-frère", Luca, et d’Alessa. Leur logeur les avait laissé s'installer là -enfin, squatter serait un mot plus exact- et ne s'occupait absolument pas d'eux.
Elle vêtit un long t-shirt en mauvais état qui lui servait de pyjama et s'allongea sur un des deux matelas dur, à côté de son fratellino endormi et lui caressa la tête. Ce n'était pas réellement son frère, mais un garçon orphelin qu'elle avait recueilli. Une fois ensemble, ils ne s'étaient plus quittés. Arte ferait n'importe quoi, rien que pour son bonheur.
En général, lorsqu'elle tenait à quelqu'un, elle ne le laissera jamais dans le désespoir. Mais encore faut-il qu'elle lui accorde sa confiance. Et elle a un réel problème de confiance. En même temps, elle ne peut pas révéler qui elle est et d'où elle vient. Elle ne peut pas dire qu'elle fait partie de la Mafia (même si elle sait que des rumeurs cours sur cela) et au nom de Vongola qui plus est.
 
 Elle s'endormit, un sourire enfantin plaqué sur le visage. Arte, c'est le genre de personne qui voit la vie de différentes manière. Elle dit souvent qu’il faut savoir en capter  sa cruauté, son grotesque... mais aussi sa beauté. Certes, la vie est difficile, abominable  et inutile en fin de compte... mais elle est aussi belle avec les petits bonheurs et les joies.

En résumé, Artémis est une jeune personne sociable, joyeuse et souriante. Elle assume chacun de ses actes et en accepte les responsabilités et les conséquences.  




♣Histoire♣


« Le présent serait pleins de tous les avenirs, si le passé n’y projetait pas déjà une histoire »_ André Gide.

La naissance est une chose extraordinaire. C’est un fait divers, sans réel importance pour le monde, et pourtant, il s’agit là d’un miracle. Chaque nouveau né est en quelque sorte un élu. Un élu choisit pour vivre en cet univers compliqué et pourtant si merveilleux.
Ce miracle arriva à Sawada Sarushi et à son mari, un beau jour de printemps au bout de neuf mois agités. Agités ? En effet, Sawada Tsunayoshi, le plus grand parrain des Vongola depuis Giotto, était décédé d’une maladie depuis peu. Cette disparition avait beaucoup affecté le monde, Vongola comme les autres familles Mafieuses. Marraine et Gardiens étaient partagés entre l’heureuse nouvelle venue et le chagrin d’avoir perdu Tsuna.

« C’est une fille, annonça la sage-femme, quel est son nom ? »
Sarushi adressa un rapide coup d’œil à son mari. Ces deux-là étaient emplit d’une complicité rare, et pratiquement sans faille.

« Kaede, répondit-il tout sourire, Sawada Kaede. »

***
Les premières semaines furent baignées dans une douce agitation, presque centrée autour du jeune enfant. Mais bien sûr, aucuns n’oublièrent leurs devoirs de mafieux qui primaient avant le reste.
Les évènements qui se déroulèrent ensuite, Sarushi n’aurait pu les prévoir. Mais elle réagit aussi vite qu’elle pu. Les Vongola étaient attaqués, et ils n’étaient pas prêts. Tout dégénéra.

« Alessia, sauve-toi, tu ne peux rien pour moi. Sauve-toi et emmène Kae’ loin d’ici. »
Sarushi fixait sa meilleure amie dans l’espoir de la faire changer d’avis. Alessia était du genre bornée et têtue. Quand cette dernière campait dans ses résolutions, il était compliqué d’essayer de tergiverser. Cette fois-ci, Alessia était déterminée à l’idée d’aider son amie d’enfance et de se battre contre les Taishaka. Le problème était qu’elle ne possédait pas de flamme. C’était du suicide.
Les deux femmes étaient réunies dans le salon du manoir, alors encore épargnés par les luttes.

« Ecoutes-moi Ale’. Les Vongola... On va se faire prendre. Nous ne sommes pas prêts, la... La disparition de mon père nous a fortement ébranlés. On n’y peut rien, c’est comme ça et c’est normal. Les garçons sont désespérés et les Taishaka ne laissent passer aucunes faiblesses. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne parviennent jusqu’ici... »
Alessia ne put se résoudre qu’à obéir. Si elle ne voulait pas quitter sa chère famille, elle le ferait  au moins pour Kaede. A contrecœur, Alessia prit le sac que tenait en tremblant la Marraine. A l’intérieur ? Vrais papiers et papiers falsifiés, une certaine somme d’argent, quelques vivres et objets rudimentaires.

« Uccellonero, questionna la femme en prenant leur faux passeports, pour moi et ta fille ?
-Hm... Oh, oui. J’ai fait ça en prévision de....bah tu vois quoi. »
Les femmes restèrent silencieuses. Puis, après de courts au-revoir, Alessia prit le berceau dans lequel reposait l’enfant et le sac.

« A puis, lança-t-elle
-Ciao... Prends soin d’vous deux. »
Sarushi les regarda partir en silence. En cet instant, quelque chose se brisa en elle. Oui, elle avait fait le bon choix de les éloignées.

***
Les premiers jours en France, car oui Alessia s’était réfugiée en France, étant donné que l’Italie d’où elles s’étaient enfuies et le Japon siège de leur ennemi, étaient trop risqués. Et puis, elle avait quelques notions de français pour s’en sortir. Les premiers jours donc, une fois arrivées à l’aéroport Charles de Gaulles, Alessia et l’enfant firent un peu le tour de la France en filant pourtant vers le Sud. Puis elles s’arrêtèrent dans un quartier mal famé. Au moins Ale’ était certaine qu’on y viendrait pas les chercher (elle avait développé de l’hyper-vigilance).

Au bout  d’un petit moment à être dans la rue, elles finirent par s’installer dans les combles d’une des maisons du quartier. Le vieil homme qui y habitait avait eu pitié de la femme et du bébé pleurant de froid et de faim. Il les avait accueillies. Et sa bonne action s’arrêtait là, ils ne s’occupaient pas d’elles. Enfin, il leur donnait quand même de l’eau potable et ne se plaignait pas quand l’enfant pleurait. Bon, il était quand même sympa.

Durant les premières années de sa vie, Kaede n’avait pas arrêté d’être malade, échappant toujours à la mort avec les médicaments qu’achetait Alessia. Ces «maladies » n’avaient rien de grave en soi, c’étaient juste des petits rhumes, etc ; mais étaient amplifiés par la sous-nutrition.

L’argent donné par Sarushi était presque fini, et étant une fugitive (elle ne savait pas si le danger était écarté ou non) Alessia ne travaillait pas. Sinon les employeurs verraient de suite que son identité était fausse. Mais bon. Le principal est que Kaede, nommée à présent Artémis Uccellonero, survécut.

La petite grandit bien vite. Alessia lui servit de professeur et lui apprit les bases en italien : écrire, compter et lire. Pour ce dernier, elle ne pouvait le faire qu’avec le seul livre qu’elle avait : le journal de Sarushi. Du coup, Artémis savait dès son plus jeune âge qui elle était, et ce qu'étaient la mafia et les flammes. Bien sur, elle n'en parlait à personne sur recommandation, ou plutôt l'interdiction d'Alessia.
Pour l'apprentissage du français, ce fut déjà plus compliqué. Elle l'apprit en parlant avec les autres, mais elle est incapable d'écrire de bonnes phrases niveau orthographe et grammaire.

Artémis passa son enfance à arpenter les rues de son quartier, avec ses petits camarades. Qui, à l'époque la prenait pour un garçon en raison de ces cheveux courts. Arte avait fait les quatre cents couts avec, et avait apprit nombre de chose: parler, jouer, se disputer, se bagarrer et enfin, voler.

D'ailleurs, aujourd'hui elle s'était perfectionnée dans ce domaine, augmentant le niveau de ses proies. Au départ, elle faisait du vol à l'étalage, puis, dans les magasins et enfin les maisons.

Vers le début de son adolescence, Alessia lui apprit, du moins les bases rudimentaires, l'art de manier des armes blanches. Par cette occasion, elle lui offrit un poignard. Au départ, c'était difficile et Alessia n'y allait pas de main morte, n'offrant à la jeune aucun répit. De cette manière, Artémis apprit à se défendre et à attaquer, du moins contre des civils normaux. Contre des utilisateurs de flammes, elle n'était pas sûre  de faire le poids par contre. Sa flamme ne s'était pas manifestée, au dam d'Alessia.

Plus tard, vers ses quatorze ans, la jeune se mit à fréquenter l'un des pubs du coin, ayant sympathisé avec le gérant. Elle pouvait rester le temps qu'elle voulait dans le lieu, ça ne le dérangeait pas. Peu à peu, elle s'était retrouvée seule, ses amis étant partis.
C'est d'ailleurs dans ce lieu où elle avait apprit ses deux jeux favoris: les fléchettes et le tir à la sarbacane. Tous les deux étaient un peu basés sur le même concept. Tu vises, tu tires. Aussi simple que ça. A force d'entrainement, elle avait explosé les scores. Que se soit des cibles mouvantes ou immobiles, elle atteignait la cible.

Pour son quinzième anniversaire, le gérant du bar  lui offrit une belle sarbacane, ainsi que des fines, mais solides et tranchantes fléchettes qui pouvaient s'utiliser aussi bien à la main ou la sarbacane. C'était génial. Artémis passa des heures à l'en remercier.

C'est aussi ce soir-là où elle rencontra son fratellino. Le petit était couché sur une bouche d'aération. En premier lieu, elle avait voulu le réveiller et l'aider à retrouver ses parents. Puis, elle avait vu que sa respiration flanchait. Artémis le porta jusqu'au pub, où le gérant s'occupa de lui. Le lendemain, le petit allait mieux. Il disait que son nom était Luca, et que ses parents n'étaient plus ici. Bref, un orphelin. Artémis le prit sous sa protection.

Il ne se passa rien pendant un moment. Oh, si. Artémis avait commencé les combats de rues. Comme elle était peu à l'aise dans les combats rapprochés, elle se disait que ça l'aiderait. Les premières fois furent difficiles, au bout de trente secondes, elle était déjà chaos. Puis, lentement, petit à petit, elle prit son pied. Elle se rendit compte que les entrainement Alessia n'étaient rien comparer au combat réel.
Ses journées se ponctuèrent entre entrainements (en tuant des oiseaux, cibles parfaites) , combats d'rue, Luca, vols et pub. Rien de bien intéressant en soit.

Sa flamme? Elle se révéla alors qu'Arte atteignait ses dix-sept ans. Comment? Hé bien... Artémis, au cours d'un vol d'une maison, c'était retrouvée dans une position fort délicate. Des policiers l'attendaient devant la maison. Les logeurs les avaient appelés dès qu'ils avaient aperçus un cambrioleur, puis n'avaient pas bougés. Artémis ne les avaient donc pas vus.
Bref. Le fait est qu'ils voulaient la remettre à police, et qu’elle était coincée. C’est dans cette situation d’angoisse que sa flamme sortit de l’anneau qu’elle portait à un de ses doigts. Sous la surprise des logeurs, Artémis put faire distraction et s’en sortir indemne.

Dans les jours qui suivirent, elle s’entraina et sut ouvrir les boites offertes par Sarushi (ce n'est pas l'équipement Vongola), sa mère biologique, mais elle ne savait pas ce que valait sa flamme. Et puis, Alessia ne pouvait l'aider, puisqu'elle n'en possédait pas.






♆Boite et Combat♆


° ARME : Des fléchettes, un poignard.

° BOÎTE-ARME :// PGM Ultima Ratio Hécate II version silencieux

° BOÎTE-ANIMALE : //Un aigle

° BOÎTE(S) DE STOCKAGE : // Une boite dans laquelle elle range sa sarbacane.






Codage by Lamire
Indépandante
*Criminelle*
L’oiseau Noir
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RP en Cours : Aucun

Fiche de Personnage
Flamme(s): Ciel[B+]
Réserve de Flamme:
350000/350000  (350000/350000)
Réputation:
3/100  (3/100)
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Mer 12 Avr 2017 - 15:11
Bienvenu à toi dans ce monde qui ne laisse aucun répit. Sauras-tu ravivé la flamme de cette famille vaincu? Voyons voir cela avec ta fiche :

    Longueur du Mental : 4/4
    Et de L'histoire: 2.5/4
    Logique : 4/6
    Original: 4/6

    Physique +0.5

    Mental : -1
    -Trop en "action", le mental est bien, mais trop de "mots" ne le concerne pas.

    Histoire :
    ~ Pour la première fois dans toute ma carrière, je voie un mental plus gros que l'histoire.
    + Bon, je sais que c'est "ta" famille, mais parlé de ce qui c'est passé a Tsuna et sa fille dans ton histoire ça rend tellement la chose plus immersif...

    Originalité :
    - Tristement, je suis obligé de mettre un petit malus pour 'originalité’ malgré que tu n'y peu rien en ayant prit une descendante Sawada, le nombre de personnage que leur famille sont morte tué est assez grand.
    + Mais du même coup, tu es la première qui tente le coup de la descendance Vongola.

    Logique :
    -Manquerait un peu d'explication et de complétion sur le "pourquoi" l'ennemi t'as pas retrouvé. Savaient pas qu'elle avait un enfant, tu es partit par la porte de sortit, etc. Parce que pendant une attaque, voir des "fuyard", c'est un peu aisé juste "comme ça".
    ~Est-ce que 'Artémis' sais que ce n’est pas son vrais nom? Est-ce qu'elle sais que Sa mère biologique est Sarushi? Manque de petit point n’a éclairé, rien de bien capitale cependant.


Comme tu prends une des grandes flammes, je me dois d’être plus « sévère » quant a ton rang de flamme, et donc ceci te donnant pour début le Rang B+. Fiche bien sympathique, beau boulot.
# # #
Tu as le choix d'accepter ce rang, ou bien de tenter d'amélioré ta fiche avec les points ci-dessus et plus pour avoir une meilleur note, avec un petit malus de -0.5
Merci de contacter un membre du Staff par MP pour ta réponse.
# Za Fonda #
Quoi d'autre?
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Masculin
Citation : «Ce qui c'est passé, c'est passé.»

Fiche de Personnage
Flamme(s): Aucune
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1/0  (1/0)
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