Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Ven 13 Nov 2015 - 17:32



♥️De tout et de rien♥️


Nom : Matabe
- Prénom : Iryu

Age : 25 ans
- Flamme : Montagne

Famille :Corenzo
- Grade : Gardien serait bien.

Rang personnelle :
Code:
Lame sans tranchant


Info. perso. :

Bien le bonjour, j'ai aucun nom fixe sur les forum, j'ai 24 ans comme indiqué sur mon profil.
J'ai connus ce forum il y a un long moment.  Et on ne met pas de et en début de phrase, mais je suis un vieux-nouveau et il manque un point ici. Dit moi bienvenue je ne mords que dans des parfaits.

Mon avatar est Allen Walker  de D.Gray Man




♠️Physique♠️



Taille : 177 cm
Poids :72 kg
Distinction/s : Un tatouage fort joli en haut de l'oeil droit, une petite étoile dont une ligne descend en éclair pour passer "sur" son oeil.





♦️Mentale♦️


Ce jeune homme au caractère enjoué dégage une aura de bienveillance en quasi totale permanence, même quand il dort juste pour dire. C'est un être très attentif qui sait très bien écouter les autres, autant leur mauvaise blague, que leurs graves problèmes, et tentera de les conseiller du mieux qu'il peut. Iryu est un homme respectable et qui aide les gens dans le besoin, même juste un peu, et déteste toute forme d'injustice, pouvant parfois "trop" en faire pour peu. Il cachera en tout temps ses émotions négatives, peu importe avec qui, peu importe quel sentiment, peu importe la situation, il vous faudra le prendre au fait de surprise pour le voir pleurer, ou être très, mais très proche de lui tellement qu'il ne cherchera même pas a s'éloigner pour. Les seuls moments où vous ne verrez pas son visage "normal", c'est quand il travaille, il ne veut pas avoir le sourire aux lèvres pour ce genre de chose et opte pour une allure sérieuse et détachée, ou quand on s'en prend gravement à ses proches. Pourquoi "gravement" parce que si ce n’est rien de dangereux pour leur vie, il se contentera de les sauver avec le sourire, en se moquant principalement de l'agresseur à sa façon. Il est prêt à se donner corps et âme pour sauver des amis pour ne pas les perde. En combat il n'est pas très différent, lorsque ça tourne en sa faveur, il le montra moqueusement avec un sourire "gagnant" pour son adversaire, en se la jouant presque cool par moment, mais si le combat est serré ou même défavorable, il aura la même allure et concentration qu'au travail.

Il a cependant la mauvaise manie d'être, ou plutôt de paraître, idiot, mais seulement dans ses actes, pas intellectuellement. Il agira de manière débile en temps normal ce qui malgré son coté sympathique, ne lui fait pas attirer beaucoup d'amis, mais plutôt de bonnes connaissances et potentiel allié. Il n'est pas du genre a partir un combat enfin, tout dépend, lui pointer un sabre à la gorge, le menaçant de blablabla, il ne foutra probablement rien en évitant les attaques sans réellement contre-attaquer. Il répliquera sans plus de haine si on le frappe pour aucune raison valable également, mais rien de bien grave. Par contre, faite gaffe à vous en ce moment le plus important pour lui, lorsqu'il peut... manger sa portion de sucre de la semaine, et que vous lui gâcher son goûter sucré, il vous enverra K.O. Sa part de sucre, ce n’est pas rien et il y tient énormément, surtout si c'est un parfait. Pourquoi une part de sucre par semaine? Car notre jeune enjoué est diabétique et on lui a dit de ne pas manger plus d’un à deux desserts par semaine simplement. Iryu Matabe est aussi le type de personne qui ne veut pas regarder dans le passé, le sien, ou celui des autres. "Ce que tu étais avant n'importe pas, c'est ce que tu veux devenir qui compte." Est probablement une de ses grandes phrases qu'il aime rappeler aux gens. Il n'est pas de nature sournoise, mais si un petit coup bas, rien de bien gros, peux faire qu'un combat serra extrêmement moins long pour évité les blesser, il le fera malgré le regard que pourrait lui porter les autres.

À part agir comme un ahurit en temps normal et de repos, avec ses amis il est assez proche même s'il peut leur dire des conneries ou insultes, tout à fait mineures, en cas de bourde de leur part. Bien sûr, il faudra "apprécier" ce genre de comportement ou le supporter pour être son ami, mais la plupart du temps, ça en vaut bien l'effort. Puis, parfois, notre joyeux personnage peut afficher un de ses sourires dignes d'une poupée de film d'horreur, avec le sourire jusqu'à lèvres avec des crocs acérés bien pointues (mais comment ces dents se rendent ainsi en quelques secondes!?) ainsi que ces yeux tournent d'un blanc lugubre qui en toute évidence, n'augure absolument rien de bon et qu'il faudrait l'arrêter avant qu'il n'agisse. Normalement, ceci est dû au fait qu'on lui rappelle un mauvais souvenir ou qu'un crime plus ou moins mineur ce soit passé devant lui. À ce moment, il fera connaitre le même sort qu'on lui a rappelé ou fait à ces même personne. Parfois cependant, ça arrivera de nulle part et ça sera juste pour un moment "représailles" sur une personne... Comme que vous lui avez fait raté un rendez-vous "X", vous avez interrompu son moment sucré, ou vous l'avez simplement réveillé et qu'il s'est levé du mauvais pied. Ce n'est loin d'être une double personnalité ou de la bipolarité, c'est juste qu'il est légèrement rancunier? Vous savez quand on parlait qu'il pouvait se laisser frapper sans riposter... sur le moment? Eh bien... ce visage pourrait très bien apparaître un jour s'il recroise cette même personne par exemple. Heureusement pour ses amis, loin du fait qu'ils soient épargnés, même pour son Patron, c'est que ce visage n'est pas "si" fréquent que cela.

Passons rapidement maintenant sur ses préférences. Comme vous l'avez sans doute deviné, le jeune Matabe est friand de sucreries en tout genre, plus pour leur "rareté" que pour le goût, c'est surtout le fait de trouver enfin un petit goût doux et sucré en bouche après une longue semaine qui rend ceci encore meilleur pour notre jeune homme. Côté vestimentaire, il préfère de loin porter des yakutas, se trouvant bien plus à l'aise et adorant leur look, étant bien fan de ce vêtement japonais, en portant même pour certaines réunions "importantes" ou tout le monde est chemise-cravate sauf si expressément demandé pour le supérieur, en échange d'un parfait aux fraises. Pourquoi aux fraises? Son fruit préféré justement, celui-ci en première place, et le kaki en deuxième, principalement pour son petit côté sucré. Étonnamment, le fruit qu'il n'apprécie pas tellement est, la pomme. Continuons nourriture, Iryu est loin d'être difficile et aime goûter à de nouvelles recettes et ingrédients lorsqu'il voyage. Il mange bien de tout et n'importe quoi, et mange comme pour cinq personnes, voir dix s'il sort d'entrainement. L'entrainement, parlons-en justement. L'homme au grand sourire ne semble pas s’entraîner très souvent, et pourtant c'est tout le contraire, voulant garder une forme et une endurance "exemplaire" et dite parfaite par les médecins, c'est une chose qu'il fait assez souvent. Maintenant sexualité, pour le plaisir de mesdames! Enfin, si on peut tomber amoureuse sur lui. Eh oui, il est hétéro et à une sainte horreur des travestis, enfin, surtout ceux qui ressemble pas a une femme sauf pour les vêtements. Si vous êtes un mec, eh bien il vous enverra simplement balader si vous le coller trop... enfin, c'est valable pour tout le monde ceci en faite... Il n'a, sinon, aucune vraie préférence physiquement pour la gente féminine, mais semble plus attiré vers celles qui ont subi une enfance peu enjouée comme la sienne.



♣️Histoire♣️


Fut un temps où vous étiez enfant, vous vous amusiez comme tout enfant le fait normalement, seuls quelques malheureux n'ont pas d'enfance à proprement parler... Ce jeune garçon, dans cette pièce humide, froid et fermée à clef, avec comme meuble qu'une table et un cadre construit à l'arrache en bois avec très peu de paille dedans et une grande armoire qu'il n'ouvre jamais lui-même, ce jeune homme-là, est compté dans les malheureux de ce monde. Son petit nom, Iryu, de la famille Matabe, bonne famille commerçante, n'est pas chez lui, depuis bien longtemps déjà. Âgé d'un frêle sept ans, le petit être n'a que la peau sur les os, et tremblote de tout son corps dans le coin de la pièce le moins éclairer, ne versant aucune larme, il se ballote lentement avec un regarde vide, menant qu'au néant. Aucune volonté, ni aucunes émotions peuvent se voir du jeune garçon, vous me demandez pourquoi? Attendez, l'histoire va bientôt commencer, comme il le fait chaque semaine à son ami le rat qui est dans ses murs comme un prince. Regardez, c'est déjà l'heure comme je vous l'avais dit. Il se leva et marcha d'un pas mortuaire en traînant sa jambe cassée, qui saigne de plusieurs coupures, puis arriva devant un des murs, se penche et regarde un petit trou dans le mur et prit parole.
«Bonsoir monsieur le rat, je suis venu vous raconter mon histoire encore une fois, en ajoutant ce qui s'est passé cette semaine... Comme me le disait maman, "C'est bien de raconter ses problèmes quand tu te sens mal", et je me sens toujours pas mieux.
C'est donc l'histoire d'une maman et d'un papa qui se sont rencontrés alors que le monsieur livrait de la marchandise pour un magasin, ils se sont aimés forts forts puis la cigogne leur a apporté un bébé, c'est moi le bébé. Ils l'ont bien aimé, jusqu'à ce que le marché du papa n'est pas très bien à cause de problème d'argent et de menace de vilaines personnes. Il commençait à manquer d'argent, puis les méchants sont venus et ont maltraité la maman, mais le bébé, âgé de deux ans s'était réveillé plus tôt et a tout vu, ils lui ont fait des choses étranges en étant nue en disant qu'elle aimait ça, mais la maman semblait plus pleurer qu'autre chose. Le bébé regardait en attendant, parce qu'il voulait demander une autre histoire et un câlin de maman, mais il ne faut pas intervenir quand les grands sont occupés. Alors après qu'ils aient fini de joué, papa c'est jeté sur maman pour savoir si elle allait bien, mais elle l'a repousser en lui disant que c'était sa faute. C'est là que le bébé a descendu les escaliers avec précaution, petit pas par petit pas, et a été demander à maman ce qu'il voulait. La maman le prit dans ses bras et le serra fort, puis le ramena dans son lit, en lui disant qu'il faut dire ses problèmes quand on en a et qu'on se sent faible, comme j'ai dit plus tôt, et donc elle m'a conté une histoire étrange que je n’ai rien compris, avec la mafia, l'argent, et le métier de papa. Mais c'était dit avec autan de tendresse que je me suis endormi avant la fin. Puis vint une autre fois ou les vilains sont revenus encore pour les mêmes problèmes, mais au moment ou il allait jouer encore avec maman, moi, j'avais pleuré parce que je trouvais plus mon doudou préféré, puis un monsieur qui était en fait un méchant est venu me voir, et m'a prit dans ses bras, j'étais intrigué, mais je me débâtais pas. Descendu, le monsieur a dit qu'il devrait me prendre à la place, vu qu'ils avaient déjà fait des choses à la maman et voudrait pas qu'elle y prenne trop goût, je ne comprenais encore pas grand-chose, mais je voulais pas quitter la maison, et maman se mit à paniqué et après qu'ils aient sorti de gros jouets bizarres enflammer qui semblait très dangereux, papa a dit de me prendre et de les laisser en vie, pendant que maman le tapait et voulait toujours me prendre dans ses bras. J'me suis donc fait prendre par le monsieur et... Hey mais j'ai pas fini, où tu vas?»


Le rat sortit de sa "maison", passa à coter de l'enfant et sortit de la chambre par un trou prêt de la porte, laissant l'enfant avec une larme coulée sur son petit visage d'ange, car il ne pouvait plus raconter ses problèmes à "quelqu'un", et c'était son seul moyen de réconfort. Il alla donc se mettre en boule dans le cadre en bois, se faisant un maigre oreiller avec le peu de paille à se disposition, et dormit, dormit pour environ deux petites heures. Sa porte de déverrouillage serrure par serrure lentement et un homme étrange y entra, refermant une des serrures. Il était crasse, grassouillet, laid, mais le pire était probablement le fait qu'il ne portait rien sur lui, j'imagine que vous vous doutez ce que risque de subir l'enfant, vêtu de guenille déchirée et sale. Faisant semblant de dormir encore pour espérer en vain d'y échapper, ne voulant pas souffrir pour la énième fois. Pour faire mettre debout le petit garçon, l'homme se dirigea vers l'armoire et en sortit une batte de base-ball et, après avoir écraser la jambe déjà endolorit du pauvre enfant qui étouffa ses cris de souffrance intense, sentant ses os de jambe craqueler, puis se prit un coup de batte dans les côtes.
«Réveille-toi petite merde! J'ai plus de fric pour la journée pour me payer une bonne pute, tu vas devoir servir un peu! T'es à moi, donc tu dois servir, comme un bon objet, aller!»

Puis un autre il lui fout plusieurs coups d'estoc à la tête, le cognant contre le sol dur et rugueux. L'enfant fini par se "réveiller" et se lever pour assouvir les désirs ignobles et pervers, ainsi qu'étranges de ce porc, pour ne pas souffrir à nouveau, plus, par les coups de violence. Cet homme répugnant? Son cinquième maitre déjà, oui, ce pauvre enfant a une enfance complètement plongée dans le trafic humain depuis c'est petit deux ans, vivant un enfer atroce, il eux une maitresse qui n'était pas si dérangée, mais pour acheter un humain, on l'est quand même un peu malgré tout, non? L'enfer continua, les blessures s'empilèrent et son état mental restât en petites miettes, continuant de "servir" se gros homme dégoutant, non seulement sexuellement, mais en travaillant péniblement aussi, servant de "stress-bal" également, pour assouvir le désir de se sentir fort par cet homme quand quelque chose n'allait pas pour lui, et se faire maltraité par presque tous les invités qu'il avait le malheur de croiser pendant qu'il était debout. Coup, attouchement divers, travaux forcés, insulte et on peut bien ajouter torture par moment, Iryu avait presque tout vécu tellement qu'il ne se plaignait presque plus, bien sûr, il reste un enfant, et pleurais de tout son être quand il le pouvait, toujours en se "réconfortant" en contant sa vie à se qu'il pouvait, 99% des cas à des animaux qui ne l'écoutaient probablement pas. Puis, un jour, notre protagoniste maltraité âgé désormais de 10 ans, ayant changer de "maitre" encore cinq autres fois déjà, la maison se fit attaquer. La femme de la maison avais sa tête mise a prit et plusieurs mercenaires c'était déjà lancer pour la récompense, plusieurs en vain jusqu'à maintenant, l'homme qui avait explosé la cuisine en deux dans une grande explosion de C4 était plutôt maigre, mais d'une certaine grandeur, il semblais bien en forme et trainait sur lui plusieurs sortes d'explosif. L'explosion de maintenant, Iryu était en plein dedans, écrasé présentement entre le mur et le fourneau, ne pouvant plus bouger, à peine une petite main frêle qui dépassait sur le côté, inconsciente... Il se réveilla dans un lit, un vrai pour une fois, et l'homme qu'il n'avait pas vu lui, était assis à le regarder, inquiet pour la vie du petit Matabe. L'enfant était couvert de pansement et de plusieurs tubes, le maintenant en vie.
«Reste coucher petit, tu pourrais rouvrir tes blessures... mêmes si je me demande comment tu as fait pour survivre avec autant de trucs caser et de blessure profonde... t'es pas un enfant banal toi.»

Iryu ne voulait pas parlé, n'y arrivais pas plutôt, il avait été frapper tant de fois quand il parlait qu'il avait presque perdu l'usage de sa langue... autre que pour "ce genre de chose"... Le petit être regarda son "sauveur" un peu mieux, l'examinant, pour savoir quel genre de personne il était, et surtout ce qu'il allait le faire subir. Les premières apparences sont trompeuses, il a été trompé trop de fois avec pour certain de ses "anciens maitres" qu'il ne s'y fie simplement plus. Malgré qu'il était en train de subir des soins pour la première fois depuis bien des années, il s'en méfiait toujours, mais ne pouvait rien faire même s'il s'avérait "méchant" et vil comme tous les autres.
«-T'inquiètes koso (*Gamin), j'ai pas l'intention de te faire vivre l'enfer comme ces sales-là. Mais si tu vis avec moi, tu vas devoir être fort pour survivre. Tuer, ou être tué, c'est la triste vie.
-. . . D'accord. . . Merci Mai/» L'homme lui mit une main sur la bouche pour l'empêcher de continuer et le regarda désoler.
«Pas de ça avec moi... Bon Dieu, combien d'années t'as dû passer dans ce genre de situation? Mon pauvre.»

Et lors, une certaine "amitié" parentale ce créa pour la premier fois depuis bien longtemps pour le jeune Iryu, mais sans plus de profondeur, juste une petite amitié, passagère se disait-il. Le mercenaire militant révolutionnaire justicier, comme il s'introduisait souvent devant le garçon pour le faire sourire un peu, en vue de la longueur et du tournant ridicule du fameux "titre", s'occupa de ce petit bonhomme pendant un bon moment, c'était la maison qu'il était resté le plus longtemps. Comme vous imaginer avec ses paroles, il lui apprit l'art de se défendre au corps à corps, il tenta de lui transmettre sa passion pour les explosifs, mais cela ne prit pas vraiment, et il s'avéra plutôt mauvais à leur maniement, il essaya donc les fusils, mais il était trop fragile encore pour encaisser correctement le recule de tire. Mais le jeune homme devait pouvoir se défendre, car la sécurité était loin d'être bonne dans ce coin de terre, dans la "Zone Neutre", il tenta donc de lui passer un bout de bois, pour voir si les armes blanches serraient un bon choix. Il s'y avéra assez agile, et avec entrainement réussi même à désarmer son hébergeur par quelques tours de chance certaines fois. Il se fit donc enseigner tout sur le kendo, surtout par vidéo, car l'homme y était assez mauvais, et pratique en temps réel, et le plus important, bien nourri, pour qu'il reprenne de la couleur et des vitamines pour bien grandir et garder de bons muscles. À l'âge de quatorze ans, il se débrouillait plutôt bien et défendais la maison par moment de divers agresseur, voleur et autre briguant, et faisait quelques boulots pour pouvoir payer sa part de nourriture, il était, malheureusement, devenu une "machine à tuer" dans un sens. Son premier cas fut dix mois après, il devait rapporter de l'argent pour pouvoir manger, c'était un temps difficile comme toujours, et il dut, pour bien réussir son boulot, se faire capturer "encore" comme marchandise humaine, se faire acheter par un homme riche et malsain, et lui enfoncer un tuyau de bonbonne d'incendie dans la bouche pour l'ouvrir et remplir son corps de la mousse. Iryu avait fait cela relativement "bien" et vite, sans trop à avoir eu subi de dégât, quelques coups et coupures ici, mais rien de gravissime. Mais les temps son tourné vers les boites-"mafieuse", les anneaux, la mafia, et comme ils étaient bien pauvres, et que l'homme se refusait d'essayer, les deux étaient en grand désavantage. Ces flammes dangereuses, avec leur effet différent, c'en était un peu compliquer, mais au fur et à mesure, le petit survivant optait pour diverse technique de défense ou de combat selon la couleur, se mélangeant par moment. Quelque coupure de flamme foret et plaine, quelques brulures de flamme tempête, et on en passe, c'était un autre moment à blessure pour le jeune petit, mais moins difficile à toléré mentalement. Puis il commença à se mettre à tuer de sang-froid, sans égard, comme si sont passé lui enlevais tout émotion, même si avant, il hésitait qu'un petit peu, le sursaut du sang giclé. Il exécutait tout témoin, et accomplissais ses missions sans trop d'aide, de petite mission tout de même.

La vie enchainait son cours, et Iryu a maintenant dix-neuf "belles" années et se trouve dans sa ville natale, qui est bien entendu sortie de sa mémoire depuis le temps, seul pour une autre fois, pour traquer un certain marchandeur "illégal", si vous ne le savez pas, avec son nom, je vous plains. Depuis le temps, il avait réussi à trouver sa propre flamme par plusieurs essais d'imitation, recherche peu poussée, Montagne, et il comprit pourquoi il avait été capable d'encaisser autant de coups, passés comme présents, sa flamme devait surement lui avoir sauvé la vie mainte fois. L'homme qu'il devait chasser, en réalité, si vous vous en doutez, c'était son père, mais comme il n'y avait pas de nom précis sur le contrat, il ne pouvait pas savoir. Donc, par plusieurs questions posées ici et là, il put "stalker" sa cible un moment pour savoir quand frapper exactement. Puis, pensant que la maison était vide et que l'homme était le seul à l'intérieur, il s'y infiltra. Sauf qu'il se fit voir par le détour d'un couloir par une femme, il dut immédiatement l'étouffer et l'empêcher de respirer pour l'empêcher qu'elle crie, et la mettre K.O. pour le moment. Ai-je vraiment besoin de vous dire l'identité de cette femme? Sa mère bien évidemment non? Il déposa le corps dans la cuisine et se remit à la recherche de l'homme de maison.

«Chérie? Tu as déjà fini la tarte que tu préparais?»

Gardant le silence, le jeune tueur s'approcha plus doucement de la source d'où la vois provenait, puis défonça la porte a grand coup de pied, couteau en mains, mais personne dans la pièce apparente. Puis un canon se posa derrière son crâne doucement. Lâchant tranquillement l'arme qu'il avait dans sa main gauche et se mit lentement à genoux.
«J'espère que tu ne lui as rien fait... T'espérais vraiment me tuer? J'ai trop d'expérience pour vous, les tueurs!»

Un mouvement rapide pour tourner sur soi-même et donner un petit coup sur le revolver pour le faire tirer a coté, puis sortit une petite lame cacher sur son pantalon pour lui enfoncé dans la gorge, lui coupant la respiration, il tomba inerte quelques secondes après, noyer dans son sang tout en manquant d'oxygène. Suivant une sorte de rituelle banale qu'il s’était formé, il fouilla les poches pour prendre le portefeuille et regarder son identité... bien relire les carte... une à une... encore... On lui avait donné plusieurs noms, mais il se rappelait toujours du sien, et c'était le même sur les cartes de cet homme, mort maintenant, la femme l'était probablement aussi. Il quitta la maison l'air un peu pâle, mais sans plus, tellement habitué a tué, et n'avais connue ses vrais parents que pour les faibles deux premières années de son existence, il ne pouvait pas dire avoir un lien si fort avec eux, mais quelque chose le troublais néanmoins.
«-Que t'arrive-t-il koso? T'es plus calme que d'habitude, ça s’est mal passé?
-La cible... morte... mais, c'était mon père, et j'ai tué la femme qui était dans la maison aussi. Jiji [*Vieux]... j'ai tué mes parents, c'est... grave?
-Quoi?! Tu veux me dire que tu es dans la famille de CES Matabe?! Pas étonnant que tu sois solide et bon à l'arme blanche. Koso, ton père était pas très net, mais tu m'héritais probablement pas de le faire toi même... Mais je peux te dire que ta famille enseignait un art d'épée assez particulier, tu devrais te promener dans ce pays et trouver leur dojo, il est toujours de graine si je me souviens, par ton Grand-père.»

Sur ce, une semaine plus tard, il fit ses au revoir à l'homme qui l'à sortit de l'enfer, mais pour le rentré dans celui de la "mafia" et du meurtre, et fouilla le japon pour arrêter ses recherches devant un drôle de dojo a l'allure toute neuve, et il y avait du mouvement à l'intérieur. Il y entra doucement, voyant un bon nombre de personnes pratiquer du Kendo simple, il regarda un moment pour voir s'il n'avait rien de spécial, puis se retourna, ça ne pouvait être ici où on "enseignait un art d'épée assez particulier", c'est du kendo banal ça. Mais au moment où il avait tourné les talons...
«-Oï! Toi là-bas, tu es venu juste pour épier mes élèves? Viens donc nous montrer ce que t'es capable, si tu pars lasse si vite!
-Je croit qu...» Une épée en bois se fit jeter à ses pieds par un des élèves par un signe de tête de l'homme qui était surement le "maitre" de Dojo. «Pas de "mais" et affrontes... William tien, pourquoi pas!»

L’élève répondit avec enthousiasme, et un rond se formait autour de lui et son "adversaire" qui s'approcha. Soupirant, il prit le bout de bois, très lourd, et à peine l'eu-t-il prit en main et plus ou moins s'être redresser, le combat commençait, et l'adversaire attaquait avec vivacité, bloquant du mieux qu'il pouvait, Iryu demanda a savoir si l'arme de l'autre était aussi lourde, c'était le cas et fut soulager d'un sens et prit le combat au sérieux. Avec étonnement, le combat ne dura pas plus de deux minutes, et c'était Iryu le vainqueur malgré cette "handicape".
«Petit, tu es formidable! Que dirais-tu d'entré dans ce dojo? Je m'occuperais personnellement de toi!»

Il accepta, oubliant un peu que c'était possiblement son grand-père, mais au moment où il put être face à face concrètement, le vieux reconnue son vissage malgré les âges et le questionna sur son nom, dévoila qu'il était bien son grand-père. C'était quelque peu émotif pour le vieil homme, pensant qu'il était mort depuis son kidnapping, mais Iryu lui, ne ressentait pas grand choses, un peu mort de l'intérieur.
«Tu as été voir ton père, et ta mère? Il serrait fou de joie de te revoir.» Un silence de cimetière s'abattit, et il lui expliqua l'histoire calmement, l'homme l'écoutait sans trop réagir. «Je vois, ton père était embarqué dans une grosse merde avec ses affaires... Mais je peux te dire une bonne nouvelle au moins, tes parents se sont séparés six mois après qu'on t'es enlevé, ta mère ne pouvait pas le supporté qu'il t'est "vendu" si vite, tu as tué une inconnue avec ton père.»

Un petit rayon de joie le traversa malgré qu'il avait quand même tué son père. L'acceptation des choses de l'homme d'âge d'or était extrêmement troublante d'un sens, comme si c'était inévitable, mais il ne s'en préoccupait pas tant. Il vécut donc avec son grand-père un grand moment de sa vie, apprenant les secrets cachés de cette école, autre que le fait d'utiliser des bois de bois beaucoup plus lourds que la normale, et alla voir sa mère de temps en temps. Puis un beau jour, un jeune homme bien particulier entra dans le dojo, et alla parler d'affaire avec le vieux pendant que les élèves continuaient de s'entrainer, et que Iryu s'entrainait contre plusieurs personnes avec une aisance frappante, devenu le second de ce donjon. Le vieil homme sortit de son "bureau", et montra du doigt notre protagoniste, puis le jeune homme mystérieux s'en approchait, des gardes plutôt méfiants avec lui, et a la porte du Dojo également. Il ne tarda pas à savoir qui il était puisqu'il s'introduisit directement.
«Bonjour, je suis Ren Corenzo, Parrain de la famille du même nom, ton grand-père a été assez aimable pour vouloir me présenter a toi, un ami dirons-nous, et avec ses éloges à ton sujet, et la réputation de ta famille, je te donne rendez-vous ici pour parlé plus sérieusement, penses-y bien, et a bientôt j'espère.»

Lui ayant donné un bout de papier, le jeune Parrain partit. Ce jeune homme était étrangement charismatique, il émettait une sorte d'aura bienveillante et bien sûr, il se rendit au point de rencontre le lendemain. Une maison bien trop spacieuse, de campagne. Le jeune Iryu avait légèrement repris de son humanité avec le temps passé auprès de son grand-père et avec son éducation "à l'ancienne", avec les morales bien présentes. Comment pouvait-il refuser de joindre une famille mafieuse qui voulait faire régner leur justice, leur paix? Il devin donc membre de la famille Corenzo, puis rapidement, comme leur section "Terre" était encore vide pour cette génération, fit rapidement monter en tant que "Membre de la Montagne". Maintenant, c'est à lui de faire imposer une justice, celle qu'il a pu recevoir bien trop tard dans son enfance.



♆Boite et Combat♆


° ARME : Un bokuto bien "banal", malgré la lourdeur de plomb, souvent à ses hanches.

° BOÎTE-ARME : Un autre Bokuto

° BOÎTE-ANIMALE : Une guépard

° BOÎTE(S) DE STOCKAGE :






Codage by Lamire
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Masculin
Citation : "La politesses avant tout! Après les parfait bien sur <3"
RP en Cours : Aucun
Double Compte : Gokushi

Fiche de Personnage
Flamme(s): Montagne[A]
Réserve de Flamme:
500000/500000  (500000/500000)
Réputation:
10/100  (10/100)
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Mer 23 Déc 2015 - 18:47
Rebienvenu, encore un revenant, voici donc l'annalyse de ta fiche, pour un Rang A :

mental : 3.5/4
histoire : 3.5/4
logique : 5/6
original : 4/6

Fiche agréable à lire.

Mentale : Rien a redire

Histoire :
~ On aurait aimé savoir un peu ce qu'est devenue ta mère, mais aussi ton père avant de mourir. Cependant, on a eu des brides, mais pas assez à mon goût.

Originalité :
~ Nous voyons trop de personnes tué par la suite après des entraînements
- Nous voyons trop souvent un des parents mourir, peu importe les raisons.
+ Tu n'es pas vengeur
+ Tu entre dans une famille auquel tu crois.

Logique :
A part les bémol au niveau de l'originalité, je dirais que pour ce qui est de la logique au niveau des événements, je n'ai rien à y redire.
###
Tu as le choix d'accepter ce rang, ou bien de tenter d'amélioré ta fiche avec les points ci-dessus et plus pour avoir une meilleur note, avec un petit malus de -0.5
Merci de contacté un membre du Staff par MP pour ta réponse.
# Za Fonda #
Quoi d'autre?
avatar
Masculin
Citation : «Ce qui c'est passé, c'est passé.»

Fiche de Personnage
Flamme(s): Aucune
Réserve de Flamme:
1/0  (1/0)
Réputation:
101/100  (101/100)
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